Vous avez dit "violence" ?

Contrairement à nos illusions rétrospectives la violence à l'école a toujours existé. Ce n'est pas un phénomène nouveau,propre à notre société moderne.

En 1880 une révolte éclate dans le premier licée de jeunes filles de Bordeaux et lles externes démolissent les barières, brisent des vitres et débitent des obscénités à leur directrice ;en Mars 1883 une rébellion saccage le fameux lycée Louis-le-Grand malgré l'interventoin des forces de l'orre leélèves retrnachés dans un dortoir cassent les lits et les lavabos et attaquent 3 sergents de vile avec des barres de fer. Il semble bien qu'on se soit toujours battu entre garçons dans la cour de récréation ou bien " à la sortie "t; Certains endroits des cours de récréation écappaient au contrôle des surveillants car une certaine tolérance existait envers une violence juvénile proper o milieu populaire. Bref la nostalgie du passé ne doit pas laisser croire à un âge d'or.

Mais il est vrai qeudes mutations profondes sont venues bouleverser le système scolaire rfançais.
La plus grande caractéristique de ce système au départ est la séparation des publics scolaires. L'école pour tous est o départ une écoel du peuple , enfants d'ouvriers ou de paysans, ils accèdent à l'emploi par l'apprentissageet le travail précoces sans qualification. Les innstituteurs ont pour mision derepérer les meilleurs etde favoriser leur promotion ; un système d bourse les aide et ils entrent adns la fonction publique souvent comme instituteurs d'aileurs.

Le licée est une institutin bourgeoise accessible aux seuls enfants des classes favorisées des grandes villes et des préfectures et qui se défendent farouchement cntre "l'envahissement des boursiers" en les orientant dans des filières incompatibles avec la voie royale des Lettres Classiques. C'est donc la naissance qui importe te l'école est aussi inégalitaire à cete époque que la société dont elle est isue.


La seconde caractéristique est la régulation : à chaque tipe d'école corerspond un type d'enseignant adapté car le recrutement départemental d'instituteurs souvent eux-mêmes issus du peuple les fixe dans des cultures qu'ils connaissent. L'effet en est qu'il existe une certaine connivence intellectuelle implicite entre les maîtres, les élèves et leurs parennts qui sont d'accord sur "les règles du jeu".

Enfin c sistème repose sur l'exclusion massive des élèves issus des milieux populairse de la scolarité longue : le cancre et l'échecscolaire ne sont pas des problèmes car les élèves qui refusent l'école ont rapidement la posibilité d'y échapper. Quant aux problèmes des enfants migrants, ils sont inocnnus car leur scolarité n'est pas obligatoire, jusque vers les années trete et de toutes façons ils quittent vite l'école.

Plusieurs mutations déstabilisent alors fortement ce sistème.L'intégration massive de tous les enfants et l'inflation provoquée par la multiplication des diplômes transforme certes l'école en u moein dde mmobilité acsendante mais elle n'accroît pas l'égalité des chances, elle creuse aucontraire les écarts et provoque une chute et une exclusion sociae pour certais. Avant la sélection s'effectuait en amont ed l'école par la position sociale, maintenant elle s'effectue par la hiérarchisation des filières, le choix des langues etc. Un élève de terminale L est moins défini commmme un " littéraire " quecomme un élève refusé en "S".

L'école ne tourne plus le dos à la société mais ell doit " s'ouvrir" les enseignants ne sont plus protégés par le caractère "sacré" de leur fonction et les nouveox colégiens ne correspondent plus aux normes anciennes de l'insttitution : plusde connivence, plu de respect tacite des règles du jeu, plus de connaissance même de ces règles. S'il i a une élévation générale du niveau des élèves, les enseignants epérimentent une cuhte quand ils comparent ces nouveaux élèves aux anciens qui avaient été fortement sélectionnés en amon. Avant de pouvoir donner un cours les enseignants ddoivent maintenant "créer" les conditions qui lui permettrnt de faire la classe.

Au départ, les violences scolaires qui apparaissent sont un prolongement des conduites non scolaires dans les murs de l'école. Ces nouveaux publics adolescents qui n'avaient jaais été scolarisés jusque-là, sont loin de la "culture" scolaire et se conduisent comme ils le fearient dans la rue : se lèvent, se battent, parlent fort. Cela est très difficile à supporter par ls enseignants carla distance culturelle entre leurs élèves et eux s'est accrue.

Mais se développet éalement des violences construites contre l'école et ce sont les plus dangereuses. Comme l'école nouvelle creuse les écart et créede l'échec scolaire les élèves choisissent de résister à l'humiliation que cela entraîne en créant une hirarchie des valeurs qui renverse celle de l'école. Le leader est celui qui ne se laisse pas impressionner pra les enseignants, qui répond, menace, règle ses comptes devant la classe protégé apr le soutien de ses camarades ou leur silence car il n'i a de pire fote que de paser de l'otre cté : c'est de la colaboration.

Avant l'injustice sociale expliquait l'échec scolaire, maintenant ce sont les qualités personnelles de chacun ce qui est trop difficile à affronter : pour sauver l'image de soi il faut attribuer la responsabilité de l'échec à la méchanceté des professeurs, à leur mépris et à leur volonté d'humilier. Pour cette raison la violence à l'égard des enseignants ou les dégradations dans ll'école sont rarement dénoncées car elles revêtent une fonction d'exemplarité. La perte des repères, conceptà la mode, la dévalorisation des diplômes, el désarro face àl'avenir conduit les jeunes à s'enfermer dans l'univers de leurs pairs où l'emoprtent l'immédiateté et le magique, en niant ou fuyant systématiquement la réalité, ses règles et ss contraintes adns des "conduitesà risques".
parMarie-Christine PFAFF (05/04/2006)
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