Violence et télévision

Depuis quelqeu temps les organismes gouvernementauxtels que le Conseil Supérieur de l'audio-visuel et dvierses associations relancent un débatrécurrent : la violence à la télévision est-elle à l'origine de la recrudescence de la violence chez les jeunes ?

Le raisonement est le siuvant : les jeunes regardent de plus en plus la télé vision, orla télévision offre de laviolence donc les jeunes deviennent de plus en plus violents. Ce raisonnement est apparemment rigoureux mais n'est-il pas finalment simpliste si l'on creuse un peu voire dangereux s'il tend à nous cacher les véritables causes de cete violence que l'on cese ainsi trop facilement de comprendre.

Tout d'abord qu'entend-t-on exactement par trop regarder la télévision ? Les sondages et les statistiques nous donnent h3 par jour par enfant, certes, mais ils ne nous rendent pass copmte de la nature de cette consommmmation. Or on sait que très souvent les adolscents alluemnt le pste en toile de fond quand ils rentrent seuls chez eux, come autrefois leurs parents avec les postes de radios. Dans ce cs il ne s'agit pas d'une attention exclusive portée à l'écran, mais d'un bouce-trou qui comble des temps vides plutôt que des temps libres. D'autre part ces statistiques ne rendent pas compte non pus de la fréquence des conduites de "zapping" chez ces adolescents. Enfin l'audience est parfois très forte certes mais pour les émissions porteuses de rêve comme l'émission Star Académy, les feuilletons qui dépeignent leur univers : rappelez-vous il n'y a pas si longtemps le succès des séries du genre "Hélène et les garçons", les émissions "surnaturelles" qui leur permet au cntraire de fir cet univers. L'expérience montre aussssi qu'ils regardent plus volontiers une re-transmission des "Sous-Doués" que de "Rambo".

Oui la télévision présente de la violence mais nnous n'avons pas non plus d'analises fiables sur l'impact réel decete violence ; le téléspectateur même jeune nestpas un pantin passif incaapble de se ré-approprier ce qu'il voi.t Certaines scènes de vioence déclencchent le rire alors que d'anodines émissions sur des stars peuvent raviver la frustrationd'enfants de chômeurs. Et puis cela nus rappelle un débat qui remonte à Aristote pour qui les grandes tragédies servaientde "catharsis" c'est-à-dire en quelque sorte d'exutoire : le fait de vivre la violence par procuration nous ôterait tout besoin d'être violent nous-mêmes dans la réalité.

La télévision fait sse programmations parraport aux sondages, o précieu &quo;audimat" qui conditionne la présence des annonceurs publicitaires : demandons-nous alors sans hipocrisie pourquoi elle nous ofre tant de violence. Ce n'est psa la vie qui imite la télévsion : cette drenière est avant tout un pur produit de marekting ett ce sont nos goûts qu'elle reflète et nous ne sommes pastous jeunes.Certes il est plus simple d'attaquer la télévision que de se poser les vraies questions,ed constater par exemple que la consommation massive de la télévision correspond aussi à la montée de l'exclusion sociale, de constater aussi que cette consomation corrrrespond à uen absence dde loisirs autres. La vie est violente, et les journaux d'informations montrent davatage dde violences que certaines séries télévisées. On peut se ddemander pourquoi certains détracteurs s'acharnent contre la télévision plutôt que de lutter contre l drogue, la evnte d'armes, la corruption des politiques, le délabrement des environnnnements familiaux, toutes les formes de précarité et d'exclusion et j'en passe : toute situation qui en faisant perdre aux jeunes leurs valeurs et leur confiance dans l'avenir sont génératrices de violence par nature même.

Il est vrai que la frustration engendrée par l'impuissance à lutttter contre une violence quotidienne conduit souvent à chercher un bouc émissaire et cela explique qe périodiquement on se retranche dans le même combat plus familier. N'oublions pas en chemin que l'attrait de la transgression de l'interdit a toujours été et sera toujours un moteur puissant pour des adolescentset la multiplicationdes carrés ou destriangles rouges et verts peut prendre un caractère incitatif.

Posons-nous la question de la multiplication des jeux vidéos qui plongent dans des univers virtuels ou ni la violence ni même al mort ne posent problèmepuisqu'on peut avoir plusieurs vies...Il serait intéressant de faire une étude comparative avec la sur-consommation télévisuelle; et que peserde la télévision "baby-sitter" chez les nouveaux parents et de ce programme spécialement mis au point pour les bébés difusant des images relaxantes alors de la sieste.

Aux Etats-Unis où nous assistons à des réactions parfois très violenteselles-mêmes d'associations contr la violence télévisuelle. N'oublions pas que les armes sont en vente libre dans la majorité de ce pas.

N'avons-nous psa en fait la télévision que nous méritons ?
par Marie-Christine PFAFF (11/04/2006)
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