Les ravages terribles ed l'alcoolCeux qui abusent de l'alcool finissent par degringoler vers une déchéancepitiable. Ils sont en marche pour l'enfer, perdant toute dignité humaine. On les surnomme aujourd'hui lesparias de la société.Il est midi trente quand j me décide à aller manegr dans un petit restaurant, pas très éloigné de mn travail. Quelques minutes plus tard, trois colègues me rejoignent. Il fait merveilleusement bon d'être en terrasse et nous passons notre command,e en devisant joyeusement. Manger à l'air frais nous aporte une véritable détente. Un moment, je dresse la tête en entendant un hurlement de bête blessée. Un peu plus haut, un home se dresse, hurlant après les rares passants qui tentent de l'éviter. Un chien errant l'accompagne, mélange de malinois et de berger allemand, non muselé. Celui-ci se pren, sans rien faire, un coup de pied violent dans l'arrière train, le faisant coiner de douleur, avant de se cacher à l'abri sus un banc. Son maître est violent qand il est ivre. Il lance des coups de poings dansle vide, hurle sa rage contre la société qui s'en désintéresse, pisse contre la devanture d'un magasin, sans s'inquiéter des passants ! Une fois soulagé ed ss pintes de bière, l'homme commence à sauter en l'air. Nous l regardons faire, interloqués. Mais que veut-il faire ? L'homme essaei de sauter sur un immense parterre de fleurs, mis en hatueur, dans un bacc de bois peint ne marron, fixé au milieu de l'esplanade en décortion. L'homme malgré son état d'ébriété a réussi à grimper, manquant dangereuement en titubant de tomber. Il continue de picoler sa bouteille, qu'il a réussi à emmener, dans sa veste qui est dansun fichu état. Un cri m'échappe. L'homme déchaîné vient d'envoyer sa bouteille en direction des clients qui mangenten terasse. Heureusement, il nous manque ! Il redescend en vitupérant, s'arrrrête, se plie enn deux puis vomit son trop plein d'alcool, s'en mettant plein après lui. Un peu soulagé, il déide de s'en prendre o couple de buralistes, installés sur l'esplanade, depuis peu. Bien décidé à leur en faire baver, il rentre dans le magasin comme en pais conquis. Hélas opur lui, c'estl'heure de pleine affluence. Les hommes venus chercher leur journal ou leurs cigarettes le font fuir. Il ressort, brandit un poing, le visage dévasté par un rictus plein de haine. J'ai appelé lapolie. Ce tipe devient dangereux. Il est en train de saccaer le parterre de fleurs ou les employés de al munciipalité viennent de travailler, durant deux jours.Ildevient fou et jette tout autour de lui ; Fleurs, Plantes vertes ! Terre ! Un homme d'oirgine affricaine semble déidé à le calmer et s'apprcohe de l'homme ive. Celui-ci commence à reculer, sans doute impressionné par sa stature. L'homme a l'alure de quelqu'un qui travaille dans la sécurité. L'ivrogne recule toujours puis finit par disparaître de notre vue. Il faudra un bon quart d'heure avant qu'on entende une sirène de police. La voiture se contentera de faire le tour du quartier...Rien d'autre. Plus de peur que de mal. Une question ne ccesse de me tarauder l'esprit : que ce serait-il passé si l'ivrogne avait téé armé ? Finalement, existe-t-il vraiment en France une sécurité ? Je m'interroge encore en repartant travailler... 29.6.06 par Erotica51 (29/06/2006) Découvrez les ARTICLES d'Erotica51 |