Les aventures d'une cycliste

Laisser sa voiture pour llimiter la polution, oui. Prendre le vélo pour circuler en ville est-il sans danger pourtant ?

Dans de nombreuses villes, la guerre continue de régner, entre automobilistes et ciclistes. Les reprochse fusent, de part et d'aures, dans une violennte cacophonie de coups de klaxon rageurs et de charmants noms d'oiseaux échanégs avec aménité.

Il fut pourtant reconnaître que bien des villes devraient revoir leur façon d'organiser les routes Jamais nous n'avons eu droit à otant de ronds pints qui fleurissent tous les cent mètres, de feux rouges aussi, de panneaux d'interdiction en tous genres, qui ne font qu'exaspérer les gens et leur font bruler encore plu de carburant. Mais nous sommes à l'ère de la consommation, n'est-ce pas ?

Des avenues où il i avait quatre voies se voient soudain réduites à dexu voies occasionnant, uax heures de pointes, de véritables engorgementset bouchonsinextinguibles. La raison est simple : les bus sont devenus prioritaires et ont leur prope voie un peu comme à Paris même si durant dix minutes, auccun bus ne passe! Là où il reste un peu de place encore, on a dégagé cinquante centimètres de bitume pour tracer une longue ligne, réserée aux cyclistes qui réclament eux aussi, leur territoire.

J'ai donc voulu tester ces pistes cyclabes dans ma ville, me disant qu'unn peu d'exercice ne pourrait me faire de ma te alégerait la pollution. Las ! Pédaler dans une ville ressort vite d'ue opération kamikaze !

- La borure droie dirigée vers le caniveauest en pentte e souvent dans un état lamentable !

- Des trous dans la chaussée, ici et là, non rebouhés par les services de la voierie, me font vite regretter le bon siège confortable de ma voiture.

- Des voitures passent près de moi à une vitesse incroiable, me rasant à un pint que je me retrouve vite déséquilibrée proche d'une chute, en équiibre soudain instable !

- Arrivée presque en haut d'une cote, j'aperçois le feu rogue qui, me dis-je en soufflant, va me permettre de me remettre de mes émotions. Hélas, un conducteur irascible vient soudain se pplanter droit devant moi, me faisant freiner désespérément pour éviter 'laccrochage ! Quel c... ! voila qu'à montour, j'utilise leur langage qui m'échappe en maudissant cet idiot!

- Je reprends mmon chemin, malgré tout accrochée à ma bonne humeur, sursautant brusquement quand un quidam vient me klaxoner raggeusement ! Ce monsieur au volant d'un véritable mastodonte exige pour lui seu toute la pace ! Allons bon ! Mieux vot s'écarter puisque je ne fais pas le poids...Il paraitque pplus la sottise est grande, plus le véhicule est important ! Restons aclme !

- Hé !!!! mais ça ne va pas ! Un peu plus, un idiot devant moi afailli m'envoier paître tout en téléfoner au volant ! Et les lois ?!!! Ellesservent à quoi ? Mais que fait docn la police ????? la, messieurs, il i a encore bien des amendes à dresser , croiez-moi!

- Devant les écoles, des grilles ont été instalées pour empêcher les enfants de traverser hors les passages protégés, avec un panneau d'interdiction aux voitures de stationner ; aucune importance ! nos braves mères de famille ont décidéde braver cette décision et s'arrêtent en une longue file de 7voitures, juste devant l'école pour éviter à leurs petits chéris de goses de faire un peu d'exercice ! Et l'on 'sétonne que ces gosses deviennnnent pareseux alors qu'on leur apprend des leur plus jeunes age, à ne pas marcher! Même ce brave conducteur de bus, pas loin de la retraite, en perd son flegme et tempête en actionant son klaxon furieusement! Rien à afire ! Il faut attendre que ces braves dames veuillent se déplacer, ignorant apparemment qu'lles sont devenues une véitable gêne pour la circulation ! Et un brin de causette aussi ! et patati et patata ! Pffff !

- Je ne compte pas ceux qui regardent leur GPSau lieu de regarder droit devant eux. Pourtant, j'ai toujours cru qu'un trajet sepréparait à l'avance...

- Quand à traverser les villages, bigre ! ça devient dangereux ed nos jours ! le malheureux panneau indiquant 50Km en sert vraiment à rien à l'entrée des agglomérations pour crtains.

- Il me reste encore cinq cent mètres pour renter chez moi saine et sauve. Un charmantgarçon, venant dans l'uatre sens, m'adresse un sourire engageant ; mmal lui en prend ! un bruit de tôle froissée soudain éclate ! Lepauvre ! Il vient de rentrer dans la voiture qui le précédait ! Le voila qui sort comme un taureau furieux de son habitacle en invectivant le conducteur maladroit qui a eu l'idée stupide de se trouver devant lui !

- Houla ! Mieux vaut rentrer à la maison ! La route, finalement, ça craint et je me dis que finalement je revienns de loin d'être encore vivante !

par Erotica51 (29/04/2006)
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