La montee de ladrogue : une fatalite ?Malgré les réactions successives des gouvernements en France la toxicomanie progresse et surtout chez les jeunes : ce fléau peut-il être endgiué ?Beaucoup d'adultes baissent les bras devant la montée de la drogue, se réfugiant derrière le fait que de tout temps l'homme a utilisé la drogue pour échapper au monde réle et ils prétendent qu'on en peut s'opposer à une libéralisation de la drogue puisque c'est une coutume ancestrale. C'est vrai que dès 2737 av JC les Chinois utilisaient le "Cannabis Sativa Indica" ou cchanvre indien mais on oublie de dire qu'ils l'ont abandonné parce qu'il amenait des "démons". Bonaparte plus tard en interdira la consommatoin pendant la campagne d'Egypte car cela faisait des ravages dans son armée. Vous savez sans aucun doute que le mot"assassin"est une déformationde l'arabe "Haschichin" nom doné aux tueurs fanatisés par la prise de haschich. Les Orientalistes ont certes introduit le canabis en France au XIX ème mais un traitéest paru publié par un psychiatre Français, Moreau de Tours, qui dénonçait l'aliénation mentale comme l'un de ses effets. Les vinngt millions de toixcomanes à l'opium sont suvent considérés à la mêmeépoque commme une des causes de la décadence de la Chine. En 1777 un abbé démontrait la rlation entre "le mal des ardents" ou "feu de St Antoine" et leLSD dérivéde l'ergot de seigle. Au début du siècle dernier c'est Freud qui parès avoir utilisé la cocaïne à des fins thérapeutiques en signalait très vite les dangers. Tous ecs rappels pour montrer combien il est dérisoired'essayer de justifier la libéralisation de la drogue par sa présence ancestrale : la drogue est un danger contre lequel il fau lutter si on ne veut pas voir le pourrissement de la société par l'annihilation de ses forces vives que représentent les jeunes. Mais me direz-vous il i a eu et il i a des lois pourquoi semblent-elles sasn effet ? Je pense que l'on a traîné pendant desdécennies une erreur magistrale d'appréciation. Quand l'épidémie a ddéferlé enn France après avoir débuté dans les facutés américaines de Californie, personne ne connaissait vraiment le problème de la toxicomanie et les psychiatres qui se sont intéressés ox troubles qui apparaissaient chez les jeunes toxicomanes, puis les psychosociologues, ont cru que le"mal être" ou les otres troubles constaés étaient la cause de leur dépendance à la drogue. Ils n'ont pas imaginé que dans 95% des cas, c'était en faitt la conséquence de l'usage de la drogue ssur le cerveau. Et lla loi du 31 Décembre 1970 si ele comprenait intelligemment un volet thérapeutique et un vlet répressif ne prévoiait aucune action de prévenion. Une circulaire surce pointparue en 1972 est restée lettre mrte. Après le président Pompidou, le président Giscard d'Estaing s'est aussi élevé contre la drogue, mais la publication en 1978 du fameux "livre blanc" a amorcé la fausse distinction "drogue dure/drogue douce" et a plutôt empiré les choses. Face à cette monté de la toxicomanie et cette impuissance de la loi, de nombreux préjugés ont faussé la vision du phénomène. Pendant longtemps la consigne prévalente était qu'il ne falait surtout psa parler de la drogue avec les jeunes parce que cela pourrait attirer leur attention ! Là encore, une erreur a été commise : les jeunes étaient parfaitement informés des plaisirs artificiles procurés par la drogue, pr des informateurs intéressés à ce qu'ils le soient. Malheureusement ces informations que ne possédait pas la majeure partie des adultes étaient d'autant plus dangereuses qu'eles psasaient complètement sous silence les efets néfastes usr le cerveau. Les médias n'ont pas eu non plus nue influence heureuse en contribuant à banaliser l'usage des drogues et à l'agravation constante de al toxicomanie s'est ajouté le Sida à partir des années 90. Cela aurait d secouer tout le monde mais cest le contraire qui s'est produit: on a cru que la guere était perdue et qu'il ne restait plus qu'à limiter les dégâts en aidant les jeunes à se droguer de faoçn "propre" en ler fourinssant par exemple des seringues et en envisageant la mise en vente libre des stupéiants. Grâce à ce découragement et ces erreurs encouragés insidieusement par toutes les formes de pouvoirs qui, pour des raisons idéologiques ou financières souhaitent développer la vente des drogues, 36.000 jeunes paiet maintenant chaque anée leur triubt à cette nouvele forme d'esclavage, sans compter les 3000 morts par overdose ou accidents de la route... L'exemple de la Suède est là : il est possible d diminuer ces chiffres.Les Suédois après avoir mis le cannabis en vente libre sont revenus rapidement et efficacement à l'interdit légal et sévère ramenant en 15 ans la proportion de jeunes touchés de 5à 1. Encore faut-il prendre le temps de se rneseigner sur les efets réels des tsupéfiants afin d'être d'abord nous-mêmes, les adultes, lucides quant à leur nocivité etalorsfavoriser en premier lieu la prévention par l'information, en étant convaincants parce que convaincus par Marie-Christine PFAFF (11/05/2006) Fruitymag, votre magazine libre de droit |