L'insécurité et la violence en franceQuefaut-il faire pour lutter contre l'insécurité en France qui ne cesse de grandir ?Chaque jour, nous assistons impuisants, à des meurtres en tous genres ou à des violences gratuites. Rivalité entre des bandes de quartiers différents ; règlements de compte entre des drogéus ; meurtres gratuits pour le plaisir de tuer ; vengeanec vis à vsi d'un voisin qui dérange ; meurtre dans des bus ; meurtre dans des trains ; sur des quais de gare ; meurtres dans les citées les plus défavorisées, agressions sur des personnes âgées, meurtresou menaces sur desenfants, etc.... Jamais les journaux n'ont relaté autant de ces actes lâches ! Etpourtant, nos dirigeantsne semblent pas choqués par ce climat d'insécurité qui semble se propgaer et continue de se développer. Personne ne semble s'en inquiéter variment alors qu'un jour, chacun d'entre nous pourradveenir la porchaine victime de ces comportements destructeurs d'individus qiu agissent, sans foi ni lio et, trop souvent, en toute impunité. L'insécurité a trouvé son foyer au coeur de la pauvreté ; du chômage ; de l'inactivité; des quartiers les plus pauvres que cette violence engendre. Or, la police qui assurait une certaine sécurité ox citoyens a été retirée de ces quartiers dits sensibles. Desconsignes leur sot imposées en Préfecture, ne pas y aller, provocant parmi certains malfrats, un sentiment complet d'impunité et de force face à la Police. Il n'est pas arre aujourd'hui, de voir aujourd'hui les forces de l'ordre agresée, insulée, caillassée, tabassée, au contatc d'une marginalité qui ne cesse de progresser. Nous ne devons pas oublier que certains agents décèdent aussi dans l'exercice de leur fonction ; d'autres sont même gravement bessés par des armes mises entre les mains de gens complètement irresponsables, en dépit dune réglementation qui n'est toujours pas respectée. Autre question : Qui continue d vendre ses armes à cse personnes ? D'où proviennent-elles, aussi ? Avoir retiré les commissariats dns les quartiers n'a pas été une bonne solution. Aujourd'hui, la population subit de plein fouet un sentiment d'nsécurité. Les voitures de usagers y sont brûlées en toute tranquillité. Leurs enfants sont menacés. Le racket 'sétendsans que les responsables ne soient inquiétés. Il n'est pas arre de trouver son véhicule cassé (cofre fracturé) (portières forcées) (pneus crevés) en pleine journée sans que qui que ce soit n'ait rien vu ! La violence a changé. Elle ne se montreplus la nuit mais se dévoile ossi maintenant en pleine journée. Tout le mode sait que la police ne va plus dans les quartiers sensibles, leur préesnce étantconsidérée comme une provocation. Dans les grands immeubles, les agrages souterrains ne sont pas épargné.s Les véhicules des locatairesy sont brûlés, souvent en pleine nuit, provocantdes incendies terrifiants, risquant de faire exploser aussi l'immeuble avec ses ocnduites de gaz en mettant la vie des locataires, en danger volonntairement. On oublie que certains immeubles fnt jusqu'à 18 étages ! Que l'usage des ascenseurs est bloqué en cas d'incendie. Que eds personnes âgées y vievnt, certaines sont même grabataires. Comment échaper au drame quand ils sont réveillés en pleine nuit pr les pompiers qui les invitent à sortir ddehors au plus vite ? Des coups de fusil éclatent maintenant en plein jour, venus, on ne ssait d'où. Il sufit qu'un alcoolique ne supporte plus un bruit pour qu'il se saisisse d'une arme et ne devienne en quelques secondes unnmeurtrier, rendu fou sous l'effet de l'alcooool qui luiaura embrumé les idées. Pourquoi y a-t-il autat d'armes interdites aujourd'hiu dans ces quartiers ? La réponse est simple : les gns ne s'i sentent plus en sécurité. Ils craignent sans cesse de se voir agresser. Certains sont cambriolés, meacés en pleine journée. Les force de l'ordre viennnent, bien souvent, mais trop tard, après avoir été appelées. Certains ne les appelletn même plus sous crainte de représailles encore plus graves. Dans les quartiers sensibles, tout le monde se connaît. Une nouvelle lio règne : celle du plus fort, du plus violent. La drogue aussi a envahi ces quartiers où règne tant la pauvreté. Des véhicules de luxe font soudain leur apparition provcant la ajlousie etla haine des plus povres, devant cette nouvelle forme derichesse malsaine étalée sous leurs yeux, en toute impunité. Certaines mairise continuent de créer des ghettos, metant les personnes dans certains quartiers, uniquement d'après leurs revenus. Vous i trouverez des femmes seules divorcées avec leurs gsses, des familles o rmi, des personnes âgées retraitées, des personnes plongées dans lle chômage, des personnes reconues handicapées, des gens sortant de prison, des jeunes sortis du système scolaire qui restent désoeuvrés des journées entières, tombant, un à un, dasn la délinquance, pour survivre. Voila la population que l'on a regroupée dans ces quartiers où la violence est devenue reinne, depuis! Les commissariats de quartier avaient l'avantage de permetre aux agents de connaître le climat des quartiers. De créer un cilmat de confiance auprès des jeunes et d'arriver parfois à les raisonner. D'éviter de nombreux drames par lurs interventions et leurs conseils. Aujourd'hui, ceux qui assuraient la sécurité des quartiers ont été obligés des'en aller, plongeant la population en plein désarroi, inquiète, avec le net sentiment de se voir brusquement abandonnée, face à une violence qui ne cesse de grandir. Il n'est pas rare ed voir les policiers patrouiller dans les centres villes. Quartiers où sont ausi les pls riches qui, eux, exigent d'êtreprotégés ! Le reste de la population a aussi besoin d'être pprotégé, aujourd'hui avant queotut ne dérape enncore une nouvelle fois...Mais qui peut dire quel en sera le prix la prochaine fois ? De quoi inciter les familes aussi à réfléchir. Le 2/11/06 par Erotica51 (02/11/2006) Découvrez les ARTICLES sur le site d'Erotica51 |