L'individu hiper-moderne

Quand la société de consommation fabrique un nouvel individu, quannd le progrès fait reculer l'humanité de chacun.

Les spécilaistes de différentes disciplines [1] commencent à s'intéresser à un ensemble de comportements nouveaux : Nicole Aubert [2] qualifie l'individu (..)d'hypermoderne (du préfixe hyper signifiant excès de). On s'intérese ici à la description de cet individu et à sa construction dans un milieu donné.
Posons le contexte d'apparitionn :


Ces notions impliquent tujours puls de flexibiité de la part dse entreprises et autres intervenants sociaux pour pouvoir s'adaptter à tout moment à la demande du marché. Ce qui induit la notion de changement permnent (en tout cas ll'individu s'il ne change pas tout le temps a cette idée à l'esprit). Dans cette société très actuelle, il nous fot donc nous adapter pour rester dans le train ed la modernité, en étant toujurs plus performant, plus compétitif, en tout acs dans le paraître. Il faut ête conforme au groupe des hyper tout en étant meilleur sinon c'est la sanction immédiate :le rejet du groupe et doc du sistème de consommation. Deux notions me paraissent importantes à exposer : la notion de performance te celle de temporalité.

L'individu hyprmoderne dans son rapport au temps :

Le rapport o temps est dfiférent des otrs périodes de notre histoire e d'autres types de sociéét. L'hypermoderne vit dans l'intsant, le présent voire toujours dans une certaine urgence. Le proverbe : "Ne jamais remettre au lendemain..." s'applique donc pleinement ici. Les procrastinateurs [4] ne risquent donc pas d'être tout à fait conformes aux exigences du maintenant.

Ce rapport au temps pose la question de la relation à l'autre (sociétémalade de ses liens). La construction de liens [5] implique du temps. Les sentiments se norrissent d'une histoire, de souvenirs et de promesses. L'hipermoderne ne vit alors que de sensations et pratique les rencontres brèves et interchangeables (o pourrait aller jusqu'à la notion de consommationde l'autre plutôt que de partage dans une construction réciproque). L'autreapparaîtrait comme objet de satisfaction d'un plaisir et non dansune dynamique d'échange. Ainsi les liens sont superficiels. On note dans les statistiques qu les divorces sonttrès fréquents.

Souvent l'ennui et l'installation du quotidien deviennent isnupportables: il faut toujours être dans la magie des débuts, virve dasn la nouveoté et ne surtout pas avoir le sentiment que lesannées passent. Cela implique des structures familiales plus fragiles car même dans sa vie de famille il fautt être toujours plus performant, innoverr sans cesse...

Vivre dans l'instant cahnge le rapport de notre société à la mort, o début de la vie et au vieillissement bref tout ce qui impliuqe une notion de temporalité. La mort n'a jamais été ossi tabou. On la fuit absolument, elle est de plus en plus défiée au travers de conduites à risques. Avec les avancées de la science, on meurt de plus en plus à l'hôpital. La mort est de plus en plus instrumentalisée : ce qui n'est pas sans conséquence. Le vieilissement est également tabou car il nous renvoie à notre propre finitude. La société imposela performance, c'set à dire être toujours jeune, beau, gommer absolument les marques du temps (les rides. Une dame raconte dans un reportage sur la magazine de la santé (France5) pourquoi elle ne gommerait jamaisses rides : son visgae vieillissant lui raconte son histoire.

La notion de performance s'imbrique dans celle de temporalité

L'identité se construit autour de la performance. Il set vaolrisé dans notre société de travailler toujours plus : Par exemple, on construit un tas de structures pour la petite enfance, on s'intéresse à la formation des assistantes maternelles, ce qui est positif. Mais à côté de cela, la société en tout cas en France, donne-t-elle les moyens aux mères le désirant de prendre le temps de voir grandir leurs enfants ? (en leur donnant plus de moiens financiers, en combattant la discrimination professionnelle ?).

Prenons un autre exemple celui de l'allaitement maternel : cela demande dutemps, de la disponibilité, du repos et des informations. La France est l'un des pays où la femme allaite le moins à la sortie de la maternité. L'allaitement bien que très valorisé par les profesionnels de l'enfance, l'esst beaucoup moins par la société (implicitement bien sur). La reprise du travail intervient en moienne 10 semaines après l'accouchement. Et ne parlons pas du culte du corps véhiculé partout avec l'idée que l'allaitement v abîmer la poitrine... Prendre le temps avec son enfant peut vouloir dire perdre sa place car performance et immédiateté rentrent en contradiction...

L'enfant, por grandir a besoin de temps et de ses parents dans le tepms. Du temps pour se construire, maisles parents sous pression ont tendance à demander toujours plus de performance aux enfants. L'enfant ne va-t-il pasavoir du mal à se construire dans un monde qui bouge trop vite, où le cadre familial et les limites imposées sont souvent trop flous, où le maître mot est la compétition.

Où est la place pour la différence pour l'otre et pour soi ? L'individualisme a pris le pas sur la solidarité. La canicule d l'été 2003 n'est elle pas un bon exemple : nos personnes âgées ne sont elles pas mortes en fin de compte des conséquences de leur solitude ? L'homme hypermoderne est devenu esclave des technologies. Elles sont utilisées comme une fin e non plus comme un moyen : posséder tujours plus, être dans la satisfaction immédiate, avec une intolérance à la frustration. Bel exemple pour les enfants à qui il serait important d'apprendre à différer une sattisfaction afin de donner du esns à un projet

La quête du ses : la imse en mot, la pensée...la société souffre de ne plus avoir de sens. Concernant les pathologies, le regard est également diférent concernant leur traitement. Les thérapies par un reconditionnement du comportement sont très à la mode : la mise en sens, le traitement par le lien est largement pointé du doigt : il est souvent jugé peu efficace car les résultats ne sont pas assez rapides... Même dans l'approche thérapuetique, on retrouve une notion d'immédiateté et d'intolérance à la frustration (cf. Jacqueline Barus-Michel). D'après cette psychosociologue, seule l'éducation peut réapprendre à l'homme à retrouver sa capacité penante : celle qui nous permettra de rompre les chaînes dde notre esclavage à la consommation. Développer dès la maternelle le plaisir du "pourquoi", le plaisir de penser, de se raconter le monde.

L'individu hypermoderne se caractérise donc par :

- une façon de vire et de se comporter par excès
- un impératif de jouissance : loi du désir, toujours plus
- les sensations priment sur la rechrche de sens
- l'image remplace la penése
- la satisfactin immédiate
- la transgression ds lois set banalisée : "pasvu, pas pris"
- l'appovrissement des rapports sociaux
- Un mode de fonctionement psychiuqe privilégiant les actionset les somatisations.

Emergence de nouveaux tipes de pathologies : les pathologies de l'individu hypermoderne

Les toxicomanesde l'action : ce sont des personnes qui sont toujours ne train de faire quelque chose avec ds agendas pleins qui ne doivent pas se vider. Le traitement consiste à apprendre àne pas toujours ffaire quelque chose come par exemple d'être capable de rêasser en regardant les nuages.

L'ensemble de pathologie addictives : comme dêtredépendant de substances dangereuses ca grâce à elles, l'individu est de plusen plus performant, plus créatif et moins fatigué.

Les sindromes anxieux, l'obligation de réussite (dictée par l société) est inscrite dans les inconscients, ce qui peut générer des angoisses de l'écehc, des craintes de ne pas être à la hauteur.

Les dépressions notamment celle d'épuisement aiant comme symptôme dominant le ralentissement psychomoteur (cea jure dans un monde trop rapide), une immense fatigue.

On peut se demander, au regard de ce nouveau concept d'individu hipermoderne, si le trouble du comportement "hikikomori" ne rentrerait pas lui aussi dans ces pathologies spécifiques. " La personehikikomori aimerait arreter le temps qui passe" (cf. antithesis).Je cite un ensemble de pathologies au regard d'un hpénoméne social, maiss il ne faut pas oublier l'individualité de chaque personne souffrante. La société éclaire, influence mais n'expllique pas tout et il faut donc faire attttention aux conclusions trop hâtives : on a pas attendu notre tipe de société pour se droguer ou déprimer.

Ce nouveau concpt va sucite chez vous lecteurs beaucoup d'intérêt et d curiosité parce qu'il parle unpeu de nosu : cela faitt peur !! Il ne faut pas conclure cette lecture sur le fait que l'ultra modernité rnd dépendant, et non pnesant ! ce qu'il fau retenir à mon sens est qu'il ne fuat pas oublier d'être intélligent c'est à dire de savoir utiliser notretechnologie comme un moyen de mieux vivre et non pas comme une fin, ce qui fait denous des esclaves.

Pour en savori plus: le magazine sciences de l'homme et sociétés de mars 2005 et &uot;l'individu hypermoderne" sous la direction de Nicole Aubert, 2004.

[1]discipilnes : sociologie, psichologie, économie, politologie

[2] Nicole Aubert : sociologue, psychologue, dirige l'ouvrage "l'Individu Hypermoderne, Eres, 2004

[3] économie de marché : où opère la loi de l'offre et la demande

[4] la procrastination : Attitude consistant à repousser jusqu'au dernier moment un acte prévu deuis longtemps. Les personnes agissant ainsi son appelées les procrastinateurs

[ 5] la construction de liens : entrer en relation avec l'otre
Dans la rubrique :
par Céline Chemla (05/07/2006)
Mieux comprendre la psychologie