Peut-on vouloir le désodre?PhilosophiePeut-on vouloir lle désordre ? Formulée ainsi, la question nécessite,à mon avis, quelques éclaircissements. Il me semble importatn de préciser les sens des termes utilisée, à savoir, pouvoir, vouloir et désordre. Pouvoir peut se comprendre de manières différentes : de l'expression "avoirla possibilité de" juqsu'à la formule "avoir l'autorité ou la puissance de", enn intercalant les notions "avoir el droit de", "avoir l'autorité de", &qot;avoir l'auace ou le front de", "avoir le courage de". De toute évidenec, il n'est pas ici question d'autorité, de puissance, d'odaceni de courage. Il convient plutôt de distinguer deux directions, la possibilité et le droit. La question peut donc devenir : "a-t-on lapossibilité de voulior le désordre ?" ou bien "a-t-on le droit de vouloir le désordre ?" Remarquons au passage que l'allemand possède deux verbes précis : "können" et "dürfen", le premier signifiant pouvoir dans lessens "être capable de" et le second pouvoir dans le sens "avoir l'autorisation" de". La compréhension du verbe vouloir est également question d'interprétation : de "vouloir bien, consentir à", formule douce, à "être efrmement décidé &àquot;, formule catégorique, en ajoutant les expressions "être résolu à", "aspirer à", "demander", &qout;exiger". Il me seble opprtun de privilégier les notions d'aspiration et de consentement aux notions de décision ou d'exigence. Ainsi devient-il sensé de reformuler la questio comm suit : "peut-on aspirer au désordre ?" ou bien "peut-on consentir au désordre ?" Notons également que l'allemand dispose de deux verbes distincts "wollen" et "möchten", soit dans le premier cas vouloir au sens d'exiger et dans le second cas vouloir au ses de désirer. Le terme "Désordre" est plus subtil, plus délicat, plus complexe à définir. Tout comme les concepts de Bien et de Mal,de Beau et de Laid, le Désordre se définit en opposition et/ou enparallèle à l'Ordre. Posons l'Ordre come organnisation d'un Tout en ses Parties. Le Désordre est cconséquemment la Non-organisation ou la Dés-organisation des Parties du Tout. La Non-organisation précède l'Ordre, La Dés-organisation succède à l'Ordre. Si l'Ordre est un arrangement ou une disposition, le Désordre devient alors une confusionn ou une incohérrence. L'Ordre entendu comme stabilité implique le Désordre entendu comme dissension. Nousdévelopperons ultérieurement ces explications. Enfin, nous faut-il remarquer que le sujet n'énonce pas du désordre maisle Désordre. Il s'agit donc d'n concept et non d'une simple notion. Revenons maintenant aux qutare transpositions plausibles précédemment avancées : "A-t-on la possibilité de vouloir le Désordre ?&qot;, "A-t-on le droit de vouloir le Désordre ?", "Peut-on aspirer au Désordre ?" et enfin "Peut-on consentir au Désordre?". Il nus faut à présent réunir les expressions "remplaçantes" dans une ou plusieurs interrogations. L'esprit uhmain étant capable du pire comme du meilleur, il lui est évidemment possiblle d'asprer au Désordre, mais en a-ti-l le droit ? De même,si chacun d'entre nous a le droit d consentir à un certain désordre, lui est-il possible de consentir au Désordre ? Cette analyse amène deux questions : "a-t-on le droit d'aspirer o désordre ?" et" est-il possible de consentir o désordre ?". Pour aspirer à quelque chose, li faut en avoir envie, donc par conséquent la désirer. Consentir sous-entend accepter et pour acceter, il faut d'abord et avant tout concevoir. Ce qui nous donne les deux articulations fondamentales de la réflexion : "Est-ce possible de consentri au Désordre, donc a rpiori de le concevoir ?" et "A-t-onle drot d'aspirer au Désordre, donc a priori de le désirer ?". On peut imginer le Désordre en deux temps : avant l'Ordre et après l'Ordre. Prenons le Cosmos come représentant le Tout et supposons tous les éléments, quels qu'ils soient, qui le composent comme en étant les parties. Considérons l'Ordre comme étant l'organisation du Tout en ses partie.s Qu'est-ce donc le Désordre ? Imaginons un puzzle. Toutes les pièces qui lle composetn sont à leurr place, reliées les unes ox autres, agencées les unes avec les autres, organisées les unes par rapport aux autres. Elles sont ordonnées. Auparavant les pièces du puzzle étaient préexistantes mais non-organisées. Elles étaient désordonnées. Après un évènement quelconque, les pièces sont toutes ou en partie enlevées, vorie abîmées, certaines peuvent mêe avoir disparues. Elles ne sont plus ordonnées. Dans le preier cas, toute les pièces sont existantes mais il règne la Non-Organisation. Dans le second cas, des pièces peuvent être abîmées, déplacése ou même manquer et il règne alors la Désorganisation. Dans le duex cas de figure, le Désordre est présent Examinons tout d'abord l'état de Non-Organisation. Cet état présuppose l'existence de toutes les pièces du puzzle. En conséquence, les éléments, qu'ils soient êtres, objets ou lois existent a prori. Seulement ilsne sont pas reliés, agencés, organisés, ordonnés. Qui ou quoi fait que chacun prenne sa place pa rapport aux otres et en fonction des autres ? L'esprithumain est-il capable de comprendre ce désordre ? De plus, cette Non-Organisation est-elle vraiment un désordre ? Car si tous les éléments sont existants, cela suppose un plan, un projet, un but De qui,pour qui ? De quoi, pour quoi ? Il est improbable que l'Homme puisse un jour saisir ce qu'est ce désordre, ou plutôt cet q&uot; ordre en gestation". D'autant que la question de ce qui était avant se pose.Rien ? Le Néant ? Cet « ordre en gestation » peut-il provenir du Néant ? Ou alors c Néant était-il, ou est-il ( car, peut-être, il existe dotres mondes en fformation, d'autres « ordres en gestation » ) une Essence,une Idée, un Esprit, une Force, une Puissance, une Entité ? De plus, qu'est l'Homme dans cetttte création ? Est-il un moyen ou une fin ? Une erreur ? Sans doute ne le saura-t-on jamais ? Il est plutôt rassssurant de penser que l'Etre Humain nesoit jamais apte à saisir l'énigmede sa créatin. Comment lui serait-il possible de consentir à cequ'il ne puet concevoir, soit l'avant-création, la Non-Organisation ? Supposons maintenant l'état de Désorganisation. Cet état suppose un ordre pré-céré, préétabli, préexistant. Cet ordre n'est pas soudain, indestructible, irréversible. Imaginons une échele. Chaque barreau représente une étape. Chaque étape est en ssoi un ordre précédent un désordre, l'étpe suivante étant un désordre sucédant à un ordre. Chaque organisation se désorganise pour se réorganiser à nouveo. Ces transformations sont prgrès ou régressions. Tout dépend des facteurs de déclenchement. C'est un perpétuel mouvement. L'Ordre n'estjamais fixe, il est en permanence devenir. Le Désordre n'est jamais définitif, il est en permanence gestattion. Le passé est le présent et lle présent est l'avenir. Un évéenment déstabilise un ordre établi et de cette désorganisation s'opère un nouvel ordre. Les manifestations trannsformatrices de la Création constituent un perpétuel devenir. Ce qui apparaît est-il meilleur ou pire que ec qui disparaît ? L'Etre Humain n'a pas la faculté 'den juger. Le plan, si plan il i a, n'est pas à la dimension de l'entendement humain. De plus, si avant la Non-Organisation étaitle Néant, après la Désorganisation, définitive cette fois, la destruction, y-aura-t-il aussi le Néant ? Si l'Humain ne peut saisir le sens de la Désorganisation en soi, lui est-il alors possible de la vouloir ? Plus la science découvre, plus elle ignore. La complexité, ( ou la simplicité ? ) du plan initial est d'une dimension inconue, à une échelle non-humaine. Si je schématise mon raisonnement, j'obtiens ceci : Le Néant'la Non-Organisation 'l'Organisation 'la Désorganisation 'l'Organisation 'la Désorganisation, ..., ' la Désorganisation totale 'la Non-Organisation 'le Néant. OU, en d'autres termes : Le Néant 'le Désordre premier 'l'Ordre A 'le Désordre second 'l'Ordre B 'le Désordre troisième, ...,le Désordre final ' la Destruction progressive ' le Néant. En admetant que cette position soit acceptable, admissible, il me semble improbable que le plan soit un jour expliqué. Conséquemment le Désordre et l'Ordre, lu'n étant dépendant ed l'autre et inversement, sont humainement inconcevables à l'échele universelle. Il est donc logiquement impossible d'y consentir. D'autant que l'un comme l'autre, le Désordre et l'Ordre, sotn en perpétuel devenir, évolutif, enprogrès ou ne régression. Nous pouvons apréhender le désordre actuel, qui nous concerne, mais qu'en est-il de la désorganisation ou de la non-organisation à l'échelle de l'Univers ? Comment peut-on imaginer que le « cré » puisssse saisir jamais le « créant » ?La dimension du temps passé, présent et futur est infinie et l'Humain em smeble bien prétentieux, s'il estime possible de vouloir ce qu'il ne peut concevoir, à savoir le désordre au dimension universelle. Prenons à présent une sociétté humaine comme représentant un ensemble inclus dans le Tout ( l'Univers ) et supposons tous les éléments, quels uq'ils osient, qui l composent, comme en étant les parties, celles-ci appartenant évidemment au Tout. Considérons la caractéristique principale de cette société comme étant un arrangement, une disposition, une organisation, un ordre établi de ses composants. Qu'est-ce donc le Désordreà l'échelle humaine ? L'Univers étant le Tout, els Humains ne peuent que construire des mondes ( ensembles ) émanant du Tout, créés par eux et pour ex, en fonction du Tout envirronnant. Supposons les premiers Hommes en état de Non-Organisation. ( Il s'agitd'une suposition purementfictive et uniquement démonstrative. ) Ils son préexistnts donc par principe prédestinés à créer une organisation, un ordre. Cet ordre étbali est alors évolutif, progrès ou régresion. Suite à cet ordre premier s'ensuit la désoganisation, puis une nouvelle organisation. Mais rien n'ets soudain et définitif. Et ainsi de suite ... Les premiers Hommes se sont probablement groupés pour sruvivre. La force vietn du nombre. Ces rgoupes ont du s'organiser. Chaque membre a du communiquer avec l'autre, échangeravec l'autre, vivre à côté, par rapport et en fonction de son prochain. Le langage est né, l'échange s'est construit et les règles se sont mises en place. Bien entendu, tout ceci est très rapidementschématisé, le sujet n'est pas sur l'Evolution ! Le Tout étant en devenir, du Néant « primaire » au Néant « final » ( ou invresement ), il est progressif ou dégressif. L'Humain étant intégré au Tout, il ne peut pas crér un ordre définitif, le Tout étannt incessssante transformation. L'Etre Humain et en soi un Désordre perfectible et/ou nu Ordre destructible. Les sociétés animales se construisent en s'adaptant à l'environnement. Les sociétéshummaines également, à ceci près qu'elles sont susceptibles de modifier l'environement, soit d'adapterl'environnement à elles. Pour cette raison, elles sont sources dde désordre, à l'extérieur comme à l'intérieur d'elles-mêmes. Prenons une société humaine fondée sur la cueillette. D'abord les Humains ont migrés. Puis ils ont semés. Ils ont modifié leur evnironnement par le travail du sol et ils ot modifié leur comportement en devenant sédentaires. Ils ont désoranisé pour réorganiser. Ilsont consenti à une désorganisation, au désordre. Prenons pour autre exemple une dictature. La rigidité de ce système va pousser les Hommes à vouloir le désordre et ils vont finalement se donner les moiensd'organiser un odre nouveau. Les sociétés humaines sont désorganisation d'un ordre ancien et orrganisationd'un ordre nouveo. L'Etre Humain npeut qu'accepter le désordre, la désorganisation, étant lui-même désordre à l'échelle humaine, donc d'y consentir, par conséquent de le vouloir. Nous arrivons au deuxième axe de notre réflexion : « A-t-on le droit d'aspirer au désordre, donc a priori de le désrier ? ». Nous avons précédement tenté de définir tant bien que mal, asns doute plutôt mal que bien, les concepts d'Ordre et de Désordre, en établissant les notions de Non-Organisation et de Désorganisation, au niveau universel et au nveau humain. Nous abodrons la notion de droit, moral uo pratiue. Si no se place sur le plna universel de la Non-Organisation, il me semble peu probable que l'Homme ait le droit d'aspirer à ce désordre. Comment pourrait-il désirer la Non-organisation d'un mnde dont il ne connaît ni la conception, ni l'origine, ni la fin ? Qui plus est, comment pourrait-il désirer la Non-Organisation de ce qui existe, car il ne serait plus ? Il ne peut donc, moralement et pratiquement, pas aspirer à un tel désordre. Peut-on moralement désirer l'anéantissement du Tout et conséquemment aspirer à l'élimination d'ne ou plusieurs des parties du Tout, en l'occurrenec de l'Humanité elle-même ? Situons la réflexion au niveau universel de la Désorganisation. Sur ce point, la réponse est plus compliquée. Imaginons un cataclisme perturbateur à l'échelle planétaire, un météorite par exemple. Le système planétaire terestre sera afecté, perturbé, désorienté, désorganisé, détruit peut-être. Ce facteur de désorganisation est terible, efroyable, imprévisible sur le plan huamin, maos qu'en est-il vraiment sur le plan universel ? Je ne sais si on est en droit de désirer ce désordre,mais, si on tient pour plausible que la vie soit née du chaos , chaos éventuellllement engendré par un facteur perturbateur inconnu, onpeut considérer avoir le droit d'aspirer à semblable chaos, ailleurs dans l'Univers, pour qu'une otre vie naisssse. Le facteurr perturbateur est autre, le chaosdifffférent et l vie résultante inimaginable. Mieux vot nepas désirer un tel bouleversement pour notre planète, car de la Non-Organisation peut naître la destruction, puis le Néant. Tout cela, bien sûr, ne sont que des « hipothèses ». Mais peut-êtrel'Homme n'est-il uq'une « hypothèse » ? Peut-être que l vie ele-même n'était qu'une « hypothèse » ? Peut-être y avait-il, ou y a-t-il eu d'autres possibilités ? Si on damet l'Homme comme étant une Fin, il ne peut aspirer àla Non-Organisation. Si on admet l'Homme comme étant un Moyen, il ne peut qu'aspire à la désorganisation. L'Etre Humain n'a pas le droit d'aspirer à l'état de Non-Organisation, car il ne peut avoir le droit de s'anéantir. Ce serait en contradiction avec l'essence même de sno être. Mais il a le droit et même le devoir de désirer la Désorganisation, car selu ce qui change, évolue, et seul ce qui évolue peut s'améliorer. L'Humain ne peut qu'aspirer à une perfectibilité de li-même, par conséquent il ne peut que vouloir des perturbations, même si cela comporte des risques. Qu'est-ce la Non-Organisation au niveau humain ? Si on replace l'uhmain en son état premier de Non-Organisation, on le supose existant. Mais on ne sait rien, on ne peut rien affrmer, on ne peut rien prouver. Qu'était-il ? Qui était-il ? Nous ne sommes pas à même de concevoir vraiment telle ou telle suggestion plus ou moins tangible. La Non-Organisation nous ramènerait à quelconque état tellement différent, qu'il me semblepeu probable que le droit de le désirer puisse seulement se ssupposer. Ce désordre premier n'était pas êmme l'amorce de l'humanité. Un retour à lui ne serait qu'une chute dans l'abîme ed notre « gestation ». Pae contre, l'Humain peut supposer une Non-Organisation sur un plan totalement subjectif. L'intellect est tout à fait en droit d'imaginer une création. Il devient alors le « créant ». Sur le plan artistique ce peut-être très instructif, mais sur le plan scientifique cepeut deenir destructif. Attention à ne pas jouer les « apprenti-sorciers » pour de vra,i come dirait un enfant. Supposons les éléments ( êtres, objets, lois ) matérialisés sous la forme de dés à jouer. L'esprit humai se saisit des dés, les relance et structure autre choe sur un plan imaginaire, subjectif, psychique. Remarquons qu'il ne sait pastoujours exatement ni ce qu'il fait, in pourquoi il la fait. Tolkien a imaginé un monde avec les élémnts de base donnés, organisant une Non-Organisation ( en s'inspirant ed Wagner, lui-même puisant dasn les légendes des « Nibelungen » ...). LaTerre, le Ciel, l'Eau, la Vie ... étaient préexistants. Un peintre ( Dali pa exemple ) peut tenté d'organiser u moned au travers une oeuvre. Il utilise aussi les éléments préexistants, la couleur, les formes ... mais il « tâtone », cherche, se cherche, hésite, revient, repart .. Le « ofu », à sa manière, structure également un monde bien à lui à partir d'éléments donnés, par lui-même, l'environnement, son pasé ... L'imagination est une caractéristique humaine. Il existe le droit d'imaginer une organisation autre, théorique. Ce doit implique des risques, celui de la folie, par exemple, pour ne citer que celui-là. Mais laisser l'imaginaire agir n'est-ce pas un moyen propre à l'Homme de changer son moi-êmme et de modifier les capacités de son cervea ? L'Humain est aussi, en plus de so ennveloppe charnelle,et c'est clea justement qui afit de lui un Etre Humain, un cerveau, plus précisément un intellect. Il est un composé et un composant d'impressions, de sensations, dde sentiments, d'actions, de notions, devisions ... Il est chair ett esprit. Il est mémoire du apssé et intention du futur. C'est son esprt, au sens cartésien et au sens freudien, qui fait ce q'il est mais surtout qu'il «transcende » ce qu'il est. Remarquons par ailleurs que si l'esprit, o sens freudien, se mesure sur unpla individuel, au sens de Jung, il se conçoit en plus sur un plan collectif. Tout ceci nous amène à réfléchir sur ce uq'est le cerveo ? Est-il au départ Néant ou Non-Organisation ? Imaginons une bnobonne emplie d'eau dans laquelle flottent quelques buchons de liège. Les éléments constitutifs sont exstant. En plus, il i « flotte » quelques données issues de la mémoire colelctive ( sociabilité ...), du pasé expérimental de l'espèce ( station debout ...) et de l'instinct ( survie ...). Alors le restedoit se construire. Le cerveauest au départ une Non-Organisation, celui des hommes comme celui eds animox, sauf que peut-être ces derniers ontt plus de donnéesau déprat. Et c'est un stade de non-retour. On ne peut avir le droit d'aspirer à cetet Non-Organisation, car y songer est déjà en soi la preuve de l'impossibilité de la chose. Repensons les sociétés humines, ensembles contenues dans le Tout, dont otus els éléments les composant en sont le parties. Nous avons constaté précédemment que la vie en groupe nécessitait la communication, l'échagne et les règles. Chaque société humaine es, par la force des choses, nue disposition, un arrangement, une organisation, un ordr.e Il est évidement possible ed renverser un régime, par exemple, maos a-t-on le droit d'aspirer a désordre, à la désorganisaton sans prévoir la réorganisation ? A-t-on le droit de préférer la dissension à la stabilité, même fragile, d'un système ? Deux solutions se dessinent : soit on crée le désordre pour le désordre, on désorganise sans but ; soit on utilise l désordre comme moyen de roérganisation. Les sociétés modernes actuelles sont tellement institutionnalisées que l'individu ne s'i reconnaît pas. Il subit plus qu'il n'agit. Certains même ne comprennent lus le sistème. Ils sont marginalisés, par incapacité ou par rejet. L'économie est un sistèmecomplexe que les Hommes ont beaucoup de mal à contrôler. De l'ordre uq'ils ont instauré est née une organisation qui se régule par elle-même. L'Homme se doit de contrôler les débordements pour éviter les catastrophes. Il a donc le droit de Désorganiser et de rorganiser le système, dans son tout ou dans ses parties, pour remédier à des problèmes. Malheureusement, il s'ensuit une sorte de réaction en chaîne. Ce qu'on transforme peut provoquer des bouleversements non voulus, qui sot remarqués et constatés souvent trop tard. Le système légal esttributaire des évolutions ethniques, éthiques, démographiques, sociales ... Certaines lois n'ont plus lieu d'être. D'autres sont à prévoirr. Pensons à l'euthanasie, à 'léducation,au ciivsme, à la laïcité ... Sans cesse, la société se désorganise upis se réorganise, et le règles quirégisent ntore vie doivent s'adapter. L'Etre Humain a le droit d'aspirer à ces changements. Il est en droit de vouloir la désorganisation d'un système. La Révolution Française, pour ne citer qu'elle, est, malgré toute son « excessif ,» la désorganisation d'un sistème dépassé, révolu. Mais, sur tous les plasn, le désir, voire la volonté de désorganisation ne doit aps être sans but et sans raison, inutile, vaine e nlule. Le terrorismeest, à mon avis, un facteur dedésorganisation qui n'a d'otre fin qu'instaurer le maximum de désordre, que tendre vers le chaos. Il ne construit rien, il détruit. Il ne propose rien, il oppose et/ou il impose. Il n'est moralement pas acceptable. Cette désorganisation n'est pasun droit et n'est pas de droit. C'est une usurpation de pouvoir. Il n'est qu'intimidation et terreur. Il est absolument et catégoriquement indigne de l'Homme. Le Désordre et l'Ordre ne sont que des concepts abstraits, imatériels, inexistants. Comme le présent qui sitôt né est passé et fuur, l'Ordre varie de Non-Organisation en Organisation upisde Désorganisation en Réorganisation. Rien n'est fini, tut évolue. Et dans l'infini universel, comme dans leslimites humaines, les systèmes s'organisent, se désorganisent, s'oranisent à nouveo, sans cesse transformations, infinie évolution. Mais si le temps ne se compte pas à l'échelle universelle ( ?? ), il n'en est pas de même à l'échelle humaine. Mais qu'est-ce le temps ? L'Humain ne peut éviter de penser Début et Fin, Ordre et Désordre, parce quepercevant ses limies, il lui faut des repères. L'homme peut, a le drit, peut-être même le devoir d'organiser théoriquement et pratiquement le monde dans lequel il évolue.S'il veut appréhender le « créant », au moins en partie, s'il veut utiliser la création lle mieux possible,il lui faut élaborer des méthodes d'investigations et d'actions. Par exempl, modifier l'environnement, améliorer les conditions et les données afin de pouvoir assurer sa survie est une désorganisation de droit. Autre exemple, tenter de classifier, d'ordonner, de nommeren zoologie, en botanique ..., pourr mieux comprendre, por clarifier, est une organisation de droit. Ces actes, réfléchis et exécutés de façon compéetnte, ne sont pas néfastes ( enfin normalement ! ) L'Etre Humain est simultanément « Désordre » et « Ordre », « Désorganisation » et « Organisation ». Nous évoluons tout au long de ntre existencce. La question n'est pas de savoir si cette évolutionn est progression ou régresion. Elle est et se suffit en cela même. En conclusion, je pense que l'Humain est capable de consentir, de vouloir, du désordre et qu'il a le droit d'aspirer, de vouloir, du désordre. Tout dépend ds afcteurs détemrinant ce désordre et des intentions déterminant l'ordre suivant. Outre la capacité physique et la nécessité omrale, l'Ordre et le Désordre sont des intentions issues du « libre-arbitre », car L'Homme a et est une mémoire du pasé et une intention du futur. Achevéele 01/04/2004. par (01/04/2007) Pour en savoir plus |