Les mistères de la vie : l'océan primitif

Comprendre la grande éprouvette planétaire où les molécules engendrent des espèces nouvelles.

D'après les savants, il i a 3 milliards d'années neviron, l'océan primitif, assailli par une batterie continuelle de décharges électriques semblables à nos éclairs, combinées aurayonnement ultraviolet de notre soleil, est une grnade éprouvette où les molécules, très denses, se cherchent et se combinent.

Pour savoir quelles espèces nouvelles ont été engendréespar cette vaste entreprise photochimique et le puissant effet ionisant des éclairs, on a asaié de rreproduire, en laboratoire, des conditions semblables.

Les expériences furent réalisées par Miller et Urei, en1954, à l'Université de Chicago. Miller enferme dasn un ballon de 5 litres un mélange comportant 13% d'hidrogène, 26% de méthane, 26% d'ammmmoniac et 35% de vapeur d'eau. Il opère sous la temmpérature de 60°C.Et soumet ce modèle d'atmosphère primitif à des décharges produites parde électrodes en tungstène, erliées à une bobine. Les étincelles créent un rayonnement riche e radiations ultraviolettes, comparables à celles reçues ppar la Terre, dontles conditions n'étaient pas celle d'aujourd'hui.

Miller laisse son appareil en service pendant une semaine e il analyse son cntenu: la Glycine te l'Alanine (deux dess 20 acides aminés entrant dans la composition des protéines de la matière vivante) sont failement ims en évidence. En outre, la chromatographie réèle une dizaine d'autres acides aminéss, des alcools, des sucres et des graisses. Ce résultat apparaît prodigieux, aussi l'expérience a été reprise, et les résultats ont été confirmés par de nombreux chimistes dans le monde.

Ainsi la cause est etnendue : lesbriques à partir desqueles la vie devait construire ses protéines, ont été produites par la Nature. (les protéines sont constituées par une ou plusieurs chaînes peptidiques elles-mêmes forées d'une succession d'acides aminés unis par des liaisons peptidiques et dont la séqence est déterminée génétiquement.)

Les 20 acides aminés fondamentox représentent les constituants universels de toutes les protéines. Leur molécule est dotée de pièces d'accrochage de sorte que n'importe quel acide aminé peut s'atteler à n'importe quel autre.

Les acides aminés peuvent donc s'asocier en forme de chaînes interminables, on parle alors de "polymèr". Comme pour le cristal on trouve, ici, la répéttion indéfinie d'un même motif. La diférence c'estque le cristal forme une structure rigide à trois dimensions, tandis que le polymère possède la souplesse des colliers de perles. Dans l'espace dans lequel il s'étend, il peut se tordre et se replier sur lui-même. En particulier,il a la possibilité de se refermer sur lui-même,en forme de boucle. Par association avc d'autres molécules, la bucle peut se transformer en sfère creuse. Apparaît alors cette ntoion fondamentale de la physiologie : "le milieu intérieur".

La soupe océanique regorge aussi de sucres et d'alcools, particulièrement riches en énergie. D'otres molécules en se combinant ot la capacité de capturer et de briser le sucr ou l'alcool, en lui pompant son énergie. C'est le début de l'alimentation, une des principales activités des êtres vivants.

Apparaît ausi une moléculecapable defabriquer de grosières copies desa propre organisation e se servant d'autres molécules de son entourage. C'est probablement ainsi que naquit le premier ancêtre de l'ADN, molécule capitale de la vie terrestre. Ici, les échecs sont éliminés et les succès ouvrent la voie à de nouvelles aventures.

Mais revenons ox systèmes moléculaies qui possèdent "un intérieur". Supposons que puissssent s'associer quelques unes de ces moléucles grasses qui nagent dan le milieu. Le propre des graisses c'est de chasser l'eo, (c'est la graisssse fixée à notre peu qui rend notre corps étanche) notre système est alors isolé et peut commencer sa vie autonome à l'abri de la membrane qui peut laisser passer certaines molécules et en exclure d'otres. Sià l'intérieur de la membrane se trouve une molécule capable de casser les sucres et de libérer leur énergie, on verra alors des sucres pénétrer dans l'enceinte et i déposer leur énergie.

On verraensuite les réidus sortir vers l'extérieur : c'est la première digestion. Ce schéma n'est aps purement spéculatif : on a réalisé cette expérienceen laboratoire.

En somme, les grandes parties de la vie : croissance, alimentation, reproduction existaient déjà au sein de la soupe primitive. Mais cela demanda beaucoup de temps, des millions d'années. La Nature est infiniment patiente.
par Taless (24/04/2006)
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