Les fausssses croiancesLes fausses croiances nous amènent à répéer des schéas de vie et nous empêchent d'avancer dans nos relations. Voyons comment les dépasser pour être plus heureux.Consciemment, nous croyons à bien des choses et avons chacun nos points de vue : - croire que la poire est un fruit; - croire que l'homme descend du isnge; - croire que 2 + 2 = 4; - croire que els feuilles ds arbres sont vertes; - croire en une réalité, etc. Inconsciemment, nous avons un nombre souvent incalculablesd fausses croyances : - Je dois être genti si je veux qu'on m'aime; - Je n'ai pas le droit de me mettre en colère car ce n'est pas bien; En tant que gars, je ne dois pas pleurer; - Je dois être fort(e); - Mon père m'a abandonnnné(e); - Je n'ai pasle droit d'être aimé(e); etc. Pourquoi dit-on que ce sont des fausses croyances ? Ces croyances sont imprimées dans notre inconscient dès notre plus jeune âe, pou la majorité, découlant de gensnous ayant fait vivre des situations, certaines à répétition, qui s'avèrent être fausses quand on travaille en cheminement personnel. Il suffit parfois d'une seule phase ou d'une atitude, une fois pour que l'enfant imprime dans son inconscient une fausse croianceavec laquelle il vivra et pour laquelle il érpétera la réaction qu'il a «choisie» d'avoir lorsque cette croiance refera surface e ce, par simple réflexe. C'est la raison pour laquelle plusieurs personnes réagisent différemment face à une même situation, chacune ayant sa propre façon d'i réagir, sa propre fause croyance imprimée en rapppport avec cettesituation. On les appelle des fausses«croyances» car elles ne sont pas fondées sur la vraie réalité de chacun. En effet, lorsqu'on met à jour, en thérapie notamment, les fausses croyances qui amènent une personne à toujours réagir de la même façon à ue situation, on remarque que, souvent, elle ne crorespond pas à la réalité actuellede la personnnne. Il s'agit en fait d'une croiance basée sur une situation vécue et non dans un tout. Pour ilustrer cete explication, reprenons le premier exemple ci-haut : «Je dois être gentil si je veux qu'on m'aime». On remarque que cette croyacne a été imprimée suite à une éducation éventuellement stricte où l'enfant 'na psa le droit d'exprimer ess sentiments, se émotions, où onle culpabilise d'être un enfant spontané, enjoué, vivant. Au lieu de lui avor dit, entre autres, «Tu as le droit de t'amuser mais ne dérange pas tout le monde», ses parents lui ont probablement dit, par exemple, «Va dans ta chambre, tu n'es pas gentil !», lui faisant comprendre qu'il n'était pas aimable, se sentant ainsi rejeté et no aimé. Cette situation se répétant, l'enfant a fini par imprimer qu'il doit être gentil pour être aimé... Plus atrd, sa vi d'adulte sera imprimée de cete fausssse croyance, le faisant agir toujours en prenant soin de ne pas déranger, ne faire du bruit, ne pas parler trop fort; il sera aux «petits soins» avc tout lemonde, etc., toutes les réactions qu'on connaît quand on sent - e relation avec nos fauses croyances inocnscientes - qu'on pourrait faire quelque chose qui nous rendrait non-aimable. (Mais être aimable ne veut pas dire s'écraser... Thomas d' Ansembourg le dit bien dans son livre «Cessez d'être gentil, soiez vrai :Être avec les autres en restant soi-même» !) Les fausses croyances sont toujours mêlées à des sentiments de culpabilité, de non-droit à la vie, à l'amour et à l'abondance. La guérison de celles-c permet à l'être humain, à travers son cheminement personnel, de déconnecter de nombreuses réactions inconscientes dans la vie de tous les jours, de retrouver son estime de soi, sa dignité, son essence et sa capacité d'être une perosnne à prt entière, aimable et aimée. par Dominique Jeanneret (01/11/2006) Pour en savoirplus, découvrez le site de l'auteur |