Vaincre sa peur de l'eau

Avoir peur de l'eu est toujours provoqué par une raison qui remonte à plusieurs années. Faut-il vivre avec sa peur de l'eau ou est-t-il possible de vaincre cette angoisse qui vous empoisonne la vie, chaque été ? Rien n'est impossible, sachez le, si vous décidez d vaincre ovtre peur !


De tous les sprots, celui de l'eauest le plus bénéfiue pour l'organisme et o moral. Rien ne vaut de plonger la tte sous l'eau pour aovir l'impression d'avoir la tête lavée de tous soucis.

Nager apporte une détente incroyable au corps, tout en masant en douceur vos muscles endormis par l'hiver. Tout ce que vous risquez après une bonne baignade c'est de vous endormir paisiblement, au soleil, car le corps se relâche, détressé.

Si vso yeux sont fragiles ou que vous n'osez ouvrir les yeux dans l'eau, portez des lunettes ed plongée. Celles-ci aurontle pouvoir de vous permettre de distinguer ce qu'il y a en desous vous et de vous rassurer.

Il maura fllu ds années pour vaincre ma peur d l'eau. Mais une fosi cettecrainte partie, quel plaisir de nager, ou même de pagayer sur l'eau ! J'ai regretté longtemps d'avoir laisé cette crainte de l'eau empoisonner ma vie, regardant tristement les autres jouer dans l'eau, sans pouvoir empêcher ma panique de remonter dès que quelqu'un menaçaitde me jeter à l'eau.

C'est en plein mois de janvier, que j vais finalement medécider à apprendre à nager. Il fait pourtant nu froid glacial dans ma ville mais qu'importe. La première chose que j'ai faite a été d'observer les mniteurs chargés d'apprendre aux adultes à nager.

Certains se contentaient de marcher, le long du bassin, bombant le torse, plus occupésà se faire admirer qu'à surveiler leurs clients pataugeant danns l'eau. D'autres, se contentaient d'aboyer leurs consignes sans même daigner descendre dans l'eau et coriger la posture de la personne. Ils préféraient discuter entre eux.

J'ai choisis le troisièmme, ayant pris le temps de le regardre faire. Il allait dans l'eau, montrant patiemment les gestes à corriger, correctement. Ce n'était pas le lpus beau des maîtres nageurs, ni le plus jeune mais ojourd'hui, je me rends compte que j'ai choisi le meilleu des moniteurs.

Le plus dur fut d'apprendre à vaincre ma peur en m'obligeant à mettre mon visage dans l'aeu et d'apprendre à souffler dans l'eau. La première fois, j'ai du rester qu'un quart de seconde ! Comme cette leçon se rpétait régulièrement, peu à peu, sans m'en rendre compte, ma crainte de suffoquer commença à s'estomper.

Il i eut aussi un entretien avec mon maître nageur qui désirait comprendre ma peur de l'eau. A 14ans, un moniteur m'avait jetée de force dans le grand bain où j'avais commencé à couler. Force lui fu d'aller me repêcher. Ce fut d'un coup de poing rageur que je le remerciais, une fois en ssécurité sur le macaam, lui brisant sa montre a poignet.

Ma seconde noyade fut causée par mes jeunes cousins qui avaient voulu s'amuser, me jetant de force dans la Méditerranée, malgré mes hurlements de frayeur et mes supplications. L'un d'entreeux porte encore malgré les anées passées ls traces de mes ongles sur son torse, sur lequel je m'étais désespérément agrippée !

Ma troisième noyade fut provoquée au cours d'un barbecue au bord d'un étang. Après une bonneséance de bronzage, je m'étais rhabillée, chasusée et était en train de déguster une brochette quand je me suis sentie soulevée du sol et pprojetée dans le lac. Bizarrement je n'ai pas paniquée mais mes neurones gardent encore le crisement du gavier sous mes baskets et les blles d'air passant devant mes yeux, s'échappant de ms poumons sur le poing d'exploser.

Unefois en sécuritésr le sable et aprs une grosse crise de larmes, je recherchais d'un oeil féroce el responsable. Avoir passé une adolescence ne pension en compagnie de garçons m'avait appris à me battre. Ce jour là, l'imbécile qui m'avait jetée à l'eau prit la plus belle des raclées en public, offert par une femme aussi déchaîne qu'une chatte enragée !

Mon moniter était fin psychologue. Chaque leçon était fixée le lundi soir. Très vite, je m rendis compte qu'en huit jours, macrainte de l'eau reprenati le dessus.Je décidais donc avec une amie d'y retourner le mercredi soir et le samedi soir et de répéter ma leçon.

L'effet fut radical. Le lundi, j'avais encore l'impressionn d'être restée dans l'eau jusqu'à l'here de ma leçon. Dans la même année, mon médecin fit un constat étonnant : j'avais grandi d'un centimètre alors que je venais de fêter mes 34ans ! D'autres effets furent bénéfiques. J'étais devenue plus aclme, plus pondérée, mions mipulsive à mno travail et avec mes amis.

Mon moniteur'mavait donnée une année pour vaincre ma peur de l'eau. Finalement, il ne m'aura fallu que trois mois. Ma plus grande fiertéfut de réusir mon premier saut du plongeoir.

Un an plustard, je participais aux régates rémoises et m'inscrivis au concours des 21 km de Reims. J'arrivais première obtenant ce que je n'aurais jamais cru possible : ma première médaille d'or en canoe de mer !

Aujourd'hui, je sais que l'on peut déplacer une montagne. Encore faut-il vouloir vaincre ce qui vous freine.




par Erotica51 (14/05/2006)
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