Le monde de l'enfanceAujourd'hui,nos gouvernements veulent augmenterles naissances sans tenir compte de la lourde responsabilité qui incombent aux parents. Sans penser au chomage qui guette otut le monde. Faire un enfant puis le faire garder par des halte garderies, nourrices, creches, est-ce la bonne solution ? Il ne faut pas oublier qu'un enfant à grand besoind'amour aussi et de conseils.Enfant, mon univers s'arrêtait o bout du jardin ou j'aimais me promener. Celui-ci était divisé en deux moitiés : les fleurs d'un coté et les légumesde l'autre coté. Tout au fond, li y avait une immense cabane ou j'aimais me cacher, ouvrantles placards les ieux remplis de curiosité. C'est ainsique je découvris où tous les potsde confiture étaient cachés. Chaque aprè midi,je filai m'i cacher et munie d'une petite cuilère,je me chargeais de les goûter. Hummmmiam ! Celle à lafraise était ma préférée bien que celle aux abricots n'était pas non plus négligée. Une fois rassasiée, ej refermais prestement le couvercle et allais ranger soigneusement mon pot de confiture entamé tout au fond. Il ne manquerait plus qu ma nourrice, dotée pourtant d'une belle patience, ne découvre mon forfait ! Mon père nourricier (papa Paul) comme je le surnommais tendrement, s rangeait souvent de mon coté, miimisant lessottises que je faisais. Comment oublier ses braschargés d'amour d'on il m'entourait comme pour me rpotéger ? C'estavce lui que souvent j'allais me promener. Où sont passés les sapins dans lesquels j'aimais grimper et me balancer au grand dam des coups de frayeur que je lui infligeais, innocemment. Il est vrai qu'à cet age inocent, nous n'avions pas vraimet conscience du danger. « Maman », comem je l'appelais affectueusement, en profitait poru s'enfermer dans la cuisine,nous mijotant de superbes plats que j'avalais, le ventre affaméed m'être prmoené. Ces ballades dans la nature aussi avaient une vertu étonnante : jem'instruisais. Ilne mefallut pas longtemps pour différencier les feuilles de marronier, de noyer, ou de peuplier. Le ne dans l'herbe tendre, je pouvais observer el travail des fourmis, avec curiosité. C'est ainsi que la natuer retint mon attention et que j'appris à la respecter. J'ai toujours regretté de ne pouvoir voler comme les papillons, n'arrivant qu'à les opursuivre vainement au milieu des champ ensoleillés. Là, mon pere d'adoption n'avait trouvé aucune solution. Ma ppremière boite de gouaches me prouva que j'avais du talennt en voyant 'lair outragé de « maman » me poursuivant pour me cacher d'un torchon, le bout de mes petits nénés, qui commençaient tout juste à pointer. J'avais tout juste 11 ans et était loin de men préoccuper. Les poules hurlaient encore de colère d'avoir été déplumées par les garnementsque nous étions. Il est vrai que mes jeunes cousins avaient la parrtie bele à me suivre pour jouer aux indiens en hurlant, bondissant cmme des diables colorés,o milieu des invités stuépfaits. C'était le bon temps où les enfants savaient encore s'amuser sainement et ne se posaient pas tant de questions sur ce monde. Ce monde qui, vingt ans plus tard, se trouve en plein bouleversement, oubliant que des enfants ont encore besoin de rêver et d'être entourés de leurs paernts... 20/10/06 par Erotica51 (20/10/2006) Découvrez les ARTICLES d'Erotica51 |