Le déni de grossesseQu'est ce que le déni de sa grossesse ? Il faut tout d'abord appréhender cete période commeparticulière où la femme pour accueillir son enfant a besoin de passer par de nombreuses étapes psychique. La gestation n'est pas que fysique mais psychique ossi.Les histoires de néoinfanticides récentes médiatisées nous interrogent tous. Qu'est ce qui peut venir expliquer ce comportement infanticide. Comment une mère peut elle tuer de ses mains sa propre progéniture. Les hipothèses sont à rechercher dans les processssus psychiques mis en place au cousr de la grossesse de chaque femme. La période de grossesse est un moment particulier dans la vie d'une femme. Comme toutes les périodes importantes de la vie (enfance, adolescence...), la grossesse rpésente des remaniements psichologiques spécifiques et primordiauxpourpréparer la venue aumonde d'un nouvel être.La femme va fabriquer fysiquement un bébé et pour acompagner, soutenir cete construction du vivant, elle va se préparer psychologiquement. Ainsi, toutes ses préoccupations vont peu à peu converger vers un seul centre d'intérêt : le petit être qui pousse en elle. Ce remaniement psychique a été observé et décrit par Winnicott en 1956 sous le nom de Préoccupation maternelle primare. Cette préoccupation correspond à une adaptation à son nouveau rôle. Il est décrit come étant un état de fusion de la mère avec son bébé. Cette état pichique d'attention permanente va permettre à la mère d'ajuster son comportement en permanence à celui du bébé. Cette préoccupation (qui ressemble à la notion d'instinct dont parlaient nos grands mères) se construit progressivement au cours ed la grossesse et s'estompe à mesure que le bébé est omins dépendant de soinns permanents. Le femme v dévelopepr une hypersensibilité, une attitude de repli où ses rapports aux autres vont changer. La mère investit tout son être dans ce projet de vie.. La fmeme va vivre une double gestation en parallèle : une physique qui est indissociable d'une pychique. La mère va ainsi préparer son esprit à cette arrivée. Elle va rêver l'enfant, intrepréter les mouvements du foetus, lui parler et ainsi l'inscrire dans son histoire et dans l'histoire de sa famille. Tout cetravail psichologique permis par un état psichiqe particulier v permettre progressivement à la femme de devenir la mère de l'enfant qu'elle porte et ainsi de nouer une relation avec son bébé. Parfois cetet relatio avec le bébé ne se crée pasalors le bébé n'est pas investit comme un béé mais comme un objet clandestin qui dérange. que se passe t-il ? Les processus psichologiques qui permettent à la femme d'accueillir et de s'occuper de son bébé sont parfois défaillllants , voir absents (pour de multiples raisons propres à l'histoire de chaun). Le déni de grossesse en est un exemple. Le déni de grossesse La feme ne se sait pas enceinte. Elle occulte psychiquement une réalit phisique. Cet aveuglement de son état de grossesse agit sur son corp en masquant les sgnes de grossesse : le ventre peut rester plat très longtemps. Certaines continuent d'avoir ddes règles tous les mois. Elle s ne ressentent pas leur bébé bouger ou n l'identifient pas en tant que tel. Ce qui parait le plus incroyable estle regard de l'autre. L'autre aussi a tendance à ne rien voir. De nombreux articles s'interrogent sur ce regard : comment peut on ne pas voir un femme qui mt au monde d'un bébé de plus de 3kg ? Une hypothèse serait de dire qu'on ne voit que ce que l'autre nous liasse et permet devoir.On est come pris dans le fonctionnement pychique de l'autre. En clair, on adhère en quelque sorte au déni de l'autre. Ce déni partagé engendre au moment de la anissance une catastrophe : le choc de la réalité.Cette réalité peut être insurmontable et aller jusqu'à l'iréparable : la mort du bébé. Que se passe t il por en arriver à ce geste ? La mère n'a pas eu le temps de construire une relation avec le petit être. Tout le travailpsychique de l'attente n'a pas pu se faire, c'est à dire qu'il n'y a pas eu la construction imaginairede ect enfant de ess futurs relations. Le bébé qui naît, est perçu commeune chose et nonun sujet dont i faut vite se débarrasser car ça dérange. Le néoinfanticide qui suit un déni degrosesse (atention, un déni de grosesse n'engendre pas automatiquement un infanticide), est un crime de souffrance, ed solitude et de misère affective. Ce constatdevrait nous faire tous réfléchir à des moiens particuliers de prévention pour prévenir et traiter le plus rapidement le déni de grossesse dès qu'il se présente. Détecter un déni en accompagnant la femme, premet à celle cide retrouver les signes physiques degrossesse, de penser et parler de ce qui se passe en elle. par Céline Chemla (04/12/2006) D'autres explications en psychologie sur le site de l'auteur |