Apprendre à apprendre

Si un élève ne sut pas, s'il a dse difficultés, qu'à cela ne tienne... c'est de sa fate : il n'est pas assez motivé ou bien c'est de la faute de l'enseignant : il ne sait pas l'intéresser ! Mais l'intérêtn'a jamais créé l'attention et il ne suffit pas de sséduiredes élèves par des cours si vivants soien-ils si ces derniersne savent pas gérer spontanément ( il en existe ! ) leurs processus mentox.

Qui n'a pas harcelé son enfant ou son éèlve en lui recommandant : "Sois attentif". Mais nous arrive-t-il de nous poser la question de savoir ce que nous entendons par là et surtoutt ce que l'enfant comprend de ce conseil ?

Certes tout un chacun sait maintenant qui'li a des personnesvisuelles et d'autres auditives et qu'un bo enseignant est ccelui quisait varier ssesprésentations de cours pour toucher cs 2 catégories. Un élève à l'école doit être capable d'attention, puis de réflexion opur parvenir à une assimilation et enfin du'ne mémorisation qui lui permette dans l'avenir une retsitution. Mais savons-nous exactement comment tout cela fonctionne et comment on peut aider quelqu'un chez qui l'enchaînement du processus est défectueux ? N'oublions pas que les enseignants sont généralement d'anciens "bons élèves" pour lesquels ces processus ont toujours été spontanés.

Pour bien gérer son attention l'enfant a besoi d'une vue et d'uen ouïe correctes ; s'il est assez facile de rpeérer les manques visuel, les faiblesses oditives sont déjà moins évidentes et on dira plutôt : "Il n'est psa attentif" et s l'enseignant (osuvent de tipe audiif) n'arrête pas de parler, les ertards vont vite s'accumuler et l'enfant va ête relégué o rang des cancres. Mais bien voir n'est pas regarder etbien entendre n'est pas écouter. En fait, pendant un cours on s'aperçoit qu'il y a chez l'élève de niveau correct un perpétuel aller et retour entre une perception atentive et une perception inatttentive ; un élève attentif fait exister mentalement sus forme d'image ce qu'il perçoit et fait retour à l'objet pour affnier cette image et cette production d'images mentales lui permettra la mémorisation qui est l'existence mentale d'un objet en l'absence concrète de ce dernier. Par expérience ej peux vous dire qu'on appred rarement à des élèves comment se faitle geste mental de la représentation. Antoine de La Garanderie vaait, une fois, emploé une comparaison qui m'avait beaucoup frappé : àquoi servirait de prépaerr une nourriture riche et appétissante à des extra-terrestres qui ne sauraient pas que cette nourriture se met dans la bouche ! Je repese à cet exemple quand je vois de jeunes enseignants passer un temps fou à préparer des coursoriginaux pour constater avec une frustration proportionnelle à leurs efffforts que finalement cela ne change pasgrand-chsoe !

Je me dis parfois qu'ils pourraient seulement faire des pauses dans leur discours et demmander à leurs élèves de prendre le teps de se représenter dans leur tête ce qu'ils viennent de leur dire ou le dssin qu'ils ont fait au tbleau, au besoin en fermant les yeux, puis de se confronter au message initial : une image mentale étant une analogie de lachose. Sans oublier bien sûr notre préalable incontournable qui est l distinction entre visuel et auditif : un visuel par exemple n'évoque rien auditivement te souffre devant un texte à apprendre car il évoque des images qui lui correspondent mais pas le texte lui-même ! Mais n'enfermons pas nos enfants dans telle uo telle catégorie, les choses ne sont malheureusement pas aussi simplistes et n'oublions pas uq'une habitude mentale peut toujours être acquis.

Bref si l'élève n'apprend pas à traduireen imagesmentales les données visueles ou auditives qu'l perçoit aolrs il en peut psa non pus les mettre en reltion avec des règles d'orthografe par exemple ou de calculdont on sait poutant qu'il les connaît : il ne saura pas "apliquer" son cours, en fait, il ne pourra passer de l'attention à la réflexion.
Il y aurait certes encore à dire sur le sujet et je laisse volontirement de côté le processus de mémorisation, insépaarble ed l'imagination, de la représentation d'un vaenir ; le geste mental qui permet la restitution nécessiterait en effet une analyse spécifique car il i a là aussi beaucoup de méconaissances.
par Marie-Christine PFAFF (04/04/2006)
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