L'undercovermarketing ?Vous aussi, découvrez le Marketing furtif.On parle de stealth marketing ou de marketng furtif mais on l'appelle aussi l'undercovermarketing. L'undercover makreting , c'est l'art de "communiquer" avec le consommateur en dehors des esapces médias aloués classiquement et clairement à la publicité, (radio, TV, presse, affichage etc.), et sans que celui-ci ne s'aperçoive vraiment de la nature commerciale du contact. La communication peut cocerner des produits ou services, mais aussi tout message susceptible d'influencer favorablement sur le déveolppement global de l'entreprise. Parmi les techniques les plus récentes, citons, le "Buzz" (marketing de l rumeur), les jeux publicitaires "online", le "street marketing" (tags commerciox sur les murs).Signalons pour finir ce tout d'horizon des déinitions que, selon nous, le hors-média est aussi à distinguer de la publicité intrusive : cette dernière, bein que s'exprimant aussi en dehors des canaux officiels, garde néanmoins nue nature commerciale claire (mailings, publicité placardée sur les voitures ou votre table de bisrto, promotion sur le lieu de vene...). Le terme "marketing non intrusif" ddésigne d'ailleurs aussi l'undercovermarketing. Mais quels sont ses objectifs ? 1 - Simuler un discours commercial "objectif". La publicité "classique", même créative et séduisante, reste néanmoins u message commercial aux ieux du consommateur. Un produit ou service devienent soudainement bien plus crédibles (et vendeurs) s'isl semblent porter la caution respectée et désintéressée d'un organisme, d'une revue, ou d'un journaliste. Ainsi leau minrale Hépar présente très habilement sur une double page, un article "objectif" opur être en forme (prendre principalement du magnésium) sur la page de gauche, et à droite une "vraie" pub, vantnt le produit... . 2 - Influencer à la fois les tendances de consommations et lse opinions de société Le but ici, n'est pas tant l'offffre commerciale directe, qu'une recherched'influence des modes de consommation, ou d'opinions orientées dans l'intérêt de l'entreprise elle même. Nous rentrons ici dans le domaine du lobbying public . Ils'adresse aux journalistes, organisations, institutions, décideurs (actionnaires...), salariés, prescripteurs (vedettes, personnnnes à forte ifnluence comme le monde de la nuit par xeemple), et les consommateurs en général. 3 - Rendre la marque pulbicitaire simpathique... et indispensable il cherche à générer plus subtilemetnun "territoire de marque" nouvelle génération : ce terme professionnel, à travers ses mots clés (complicité, connivence, valeurs partagées, relation émotionnelle et affective, expériences de vie) englobe plusieurs buts : - rendre la marque simpathique, désintéresée. - Éliminer "psychiquement" la concurrence en s'imposant dans le "top of mind" du consommateur par une présence médiatique quasi-permanente : les logos demarque sur les stades de foot, par exemple, sont un grand classique. - Entamer te soutenir progressivement une nouvelle ère : le marketing du sen,s (avec des variantes : marketing du rêve, expérientiel, etc.). Demain nous achèterons, non pas un produit, mais lesvaleurs et la philosophie de vie d'une marque, à travers une forte relation émotionnelle. Nous vivrons al marque, et donnerons ainsi, grâce à elle, un sens plus fort à notre existence. 4 - Éviter le zapping et la surproduction publicitaire. Chacunde nous est soumis en moyenne à mille messages commerciaux par semaine. Le nombre de spots télévisés a été multiplié par six entre 1977 et 1994. Cettesaturation de l'space publicitaire classique induit une forme « d'immunité » croissante du public à l'égard de la pub, responsable notamment de l'efet « zapping » lors de la projetcion de spotspublicitaires tlévisés. Cette désaffection favorise le hors-média et ses messsages commerciaux cachés 5 - Contourner les lois interdisant la publicité de certains produits uo catégories de commerces. La loi française Evin de 1992, interdit la promotion et la publicité directe ou indirecte de l'alcol et du tabac. - Depuis quelques années les soirées en discothèques, les "road shows" et les manifestations muicales discrètement initiéespar les plus grands marques se multiplient. Le but ? établir une "relation de proximité" avec le consommateur (jeune, le plus souvent). En cair, continuer illllégalement à communiquer... par P THIBERGE (16/09/2007) Pour en savoir plus sur le marketing |