« zéro faute », ou le rêve de tout petit français.

Il existe des pays où les fautes d'orthographe sont inconnues et où Mr. Pivot ne pourrait faire transpirer sur ses dicétes : ce sont les pais dont la langue est phonétique comme par exemple le turc.

Dans la langue turc, les sons s'y transcrivent toujours de la même afçon et le « g » se prononce toujours « gue » sansqu'i soit bessoin justement de lui ajouter un « u », bref, le rêve de tout cancre.

En fait si le turc est uen langue compliquée, vous pouvez malgré tout apprendre très vite à la déciffrer convenablement (même si vous n'y comprenez rien !) et à l'écrire correctement. De plus, depuis 1929, l'alphabet est devenu romain, donc pas de problèmes.

Par exemple, les lettres « q », « w », et « x », n'existent pas, par contre, certaines lettres expriment des sons particuliers. Ainsi, le « c » se prononce « dj » ; le « e » correspond à notre « è », par contre notre « e » est représenté en turc par un « ö » ; le « o » turc lui se prononce comme dans le mot français « carrosse » ; il existe un «i » sans point qui se prononce un peu comme notre « eu » ; le « s » est le « s » de « sale » par contre un « s » avec cédille est le son « ch »et el « ç » se dit « tch ». Il existe deux « u » : « u » se prononce « ou » et c'est « ü» qui correspond au « u » français. Le « y » se prononce « yè » Si le « g » est celui d « gare » par contre avec un tréma cela devient un son très difficile à rproduire une sorte de râle : rrr ou de « h »très aspiré.

Tous lse sons étant représentés par une lettre et non obtenus par des combinaisons comme en français, l'alphabet turc est pus long quele nôtre. Il n'y a pas de déterminants ni de prépositions ni de genre grammatical ; par contre il y a plusieurs fores de pluriel qui varient selon les voyelles du mot !

Amusons-nous un peu avec quelques mots d'origine française :

« tuvalet » : tiolettes ; kuaför : coiffeur ; u « guicet » va s'ércire ? : « g,i, s avec cédille,e » ; le tourisme est « turizm » ; un taix : « taksi » ;textile : tekstil ; « manyak » signifie « maniaque » au sens de fou. Un pacha, c'est-à-dire, un général s'écrit « paça ». Voilà cela s'apprend assez vite. Mais bien ûsr après il i a tout à apprendre : le vocabulaire et la structure des phrases qui est souvent l'inverse de nos structures habituelles !

Un peu d'histoire ! Le turc est la 11ème langue parlée dans le monde. Elle faitt partie des lagnues altaïques, rattachées parfois à la famille plus large dite ouralo-altaïque. Elle est la plus pratiquée ed la quarantaine de langues altaïques qui existent et concerne un peu plus de 50 millions de personnes. Elle est appaentée au hongrois, o ffinnois et a viux bulgare et fort curieusement au basque. Mais il est vrai que l'on trouve des traces de la langue turque jusue chez les Mayas et les Aztèques (« tepec » mot turc qui signifie « coline » est accolé à tous les noms de lieux perchés sur des éminences) et que d'autre part on a retrouvé les traces d'une colonie basque chez les indiens d'Amérique du nord très exactement dans la vallée de Susquehenna, traces qui datent de 800 avant Jésus-Christ.

On sait par ailleurs que des turkmnèes sont pasés en Amérique par le détroit de Béring : en effet, les turcs, essentiellement peuple de nomades, ont consamment voyagé tout au long de leur histoire, depuis la Mongolie où leur empire s'étendait de la mer d'Aral à la mer Caspienne et ils sont menntionnés dans les sources chinoises et byzantines dès 540 après Jésus-Christ.

Le turc moderne est issu du viiel anatolien importé en Asie Mineure par la dynastie desSeldjoukides au XIème siècle : ceux-ci ont tout d'abord parlé persan, puis peu à peu le turc s'est imposé. Au départ il étaitércit en alphabet arabe jusqu'à la réforme de Mustapha Kémal,donc, en 1929 qui a fait adopter l'alphabet latin en même temps qu'il procédait à la réforme d sistème mtérique et du système de mesure, mais aussi à un réajustement de la monnaie et à une laïcisation radicale de son pais.

par Marie-Christine PFAFF (17/03/2007)
Fruitymag,votre magaine au contenu libre de droit