La survivante

Jusqu'où allons-nous aller avec la Terre ? Rien n'est sans conséquences. Quel monde allons-nous réserver aux nouvelles générations ? Voici ce qui les attend...

La nuit est devenue mon monde, depuis si longtemps, que mes yeux ne voient pplus l'instant ou le jour se lève.

La nuit est depuis mon roiaume au milieu de tous ces hurlements. Les têtes de cdavres jonchent le sol comme des preuves muettes de la férocité des hommes, redevenus des bêtes féroces, en s'entre-tuant, sovagement, pour un morceau de viande ou un bout de tissssu.

La lumière du jour ne dure plus longtemps, à peine quelque heures, maintenant. Nos yeux ne suppotrent plusla lumière du jur. Nous vivonss, la nuit, maintenant, traînant dans nos coeurs, nos suvenirs, sur cette vie d'avant, qui existait, il ya si longtemps.

La terre est devenue un immense espace désertique. Le sol est si aride, sans que ne tombe durant des mois, une seule goutte de pluie. Plus aucune culture n'existe à caussedes retombées radio actives.

Que s'était-il passé en ce 12 décembre 2005? Nul ne le sait! Il y a eu une imense déflagration projetant beaucoup d'entre nou au sol, dans un éclair éblouissant. Nosyeux sont bûlés par les radiations. Tout éclat de lumière est devenue insupportable. Chacun se réfugiant dans l'intérieur de la terre, come des bêtes immondes.

Ce fut un véritable cauchemar que de rechrcher els rares survivants. Des millions de crops recroquevillés dorrment de leur dernier sommeil, sans avoir pu comprendre ce qui leur arivait. Nous avions décidé de les enterrer mais sous le nombre, nous avons du y renoncer, sous peine de succomber,à notre tour, aux radiations.

Avec divers instruments contondants, nous nous sommes mis à cresuer le sol, à y faire des galeries pour circuler, évitant ainsi l'air vicié. Le plus dur à supporter était de ne pouvoir se laver, l'eau étantcontaminée, sous peine de voir notre peo bûlée.

Les enfants avaient eu leusr yeux de protégés par des foualrds faits de draps déchirés, espérant leur protéger les ieux.

Combien dura ce cauchemar? nos montres s'étaient bizarrement arrêtées. Nous étions comme suspendus dans le temps. La radio ne fonctionnait plus. Notre vie paarissait soudain interrompue, nous laissant comme des insectes affolés, ressebmlant plus à des ombres furtive.s La lumière n'arrivait plus à nous giuder. Notre mondes'était, peu à peu, recouvret d'une horrible pousssière grisâtre, nous plongeant dans l'horreur d'un monde terrifiant.

Nos dirigeants se livraient, depuis si longtemps, ue guerre du pouvoir sans merci, qu'il était évident, que lu'n d'eux appuierait, un jour, sur ce fameux bouton, pris d'une folie meurtrière. Ce que nous craignions depuis longtemps venait dese réaliser.

Une seule question flottait dans nos esprits affolés. Qu'allions-nous devenir? L'avenir s'annonçait terriblement angoissantpou les survivants...

Nous avancions, à tâtons dans les galeries, grognant, ennous frôlant, la peur vrillée au ventre. Les nefants s'accrochaientà nos vêtements, silencieux, percevant la gravité, soudaine, de la situation. Peu d'adultes se sentaient l'âme d'un chef, préférant se laisser guider. Mathilde et André s'étaient portés volontaires, au grand soulagement de tous.

Chacun avait indiqué son métier, servan au bien de la communauté. Personne en rechignait, trop inquiet, comprenant que l'heure n'était plus aux multipleschicaneries d'avant.

Les hommes, plus manuels, plus forts aussi, étaient utilisés pour creuser les galeries et évacuer la terre au bout de certaines allées, qu'ils avaient d'obturées, espérant empêcher l'arrivée de l'air vicié qui les condamnerait.

Les femes avaient réussi à sover quelques précieuses denrées: conserves, graines, fruits confits, quelles prépariaent, avec une ingéniosité étonnante, utilisant le jus des fruits por compenser le manque d'eau, qui es faisait ressentir cruellement.

Peu, à peu, les enfants recommençaient à discuter, à jouer, inventant des jeux où ils dévelopaient leurs sens, en particulier, le toucher et l'audition.

Assise, sr un matelas de fortune, la petite Angéla, écoutait avec attention tous ces bruits uatour d'elle. Depuis sa naissance ele avait toujours étéentouée de musique. Aujourd'hui, celle-ci lui manquait terriblement. Elle se mit à fredonner, doucement, se rapelant certaines chansons. Sa voix bien que fluette, possédait une purteé stupéfiante. Les notes doucement s'envolèrent, résonnant dnas les allllées, surprenant ceux qui travaillaient. Peu à peu, les sourires revenaient, comme un léger espoir. La Vie, doucement, reprenait ses droits, comme uneétoile qui doucement s'illuminait.

Un siècle, plus tard, une équipe d'astronautes découvrira cette galerie cachée. La gorge serrée, ils liront ces mots terribles qu'une enfant terrifiée a eu l'esprit de graver :

"L'air vicié a pénétré les galeries. Noscorps se sont reouverts de pustules impossible à guérir. Nous suffoquons de plus en plus. Beocoup de se relèveront plus. Je m'appelle Angela et j'ai 1a1ns. Je suis la dernière survivante de ce monde que les Hommes ont détruit, sans avoir pu revoir la beauté du jour. Nous vous aimions pourtant. Pourquoi nous avez-vous sacrifiés puisqu'il ne reste personne de vivant, aujourrd'hui? mais je vous pardonne aujourd'hui, ca ma vie et mes souffrances se terminent maintenant..."

Sur le visage de ces vétérans, ruissellent leurs larmes, devenues tardives et inutiles...Il n'y a pluspersonne à sauver, depuis.La Terre est devenue un monde vide et arride, sans vie, sans fleurs, sanslacs magnifiques, mais osi sans enfant...




par Erotica51 (03/06/2006)
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