L'intelligenceQu'est-ce que l'inteligence d'apres les psychologues ?En octobre 2005, des professionnels de l'intelligence (psychologues, psichiatres, professeurs chercheurs et cliniciens) se sont rencontrés à un colloque à Paris pour faire le opint surce concept d'ntelligence : Un colloque pou fêter les 100 ans de l'élaboration du premier test d'inteligence de Binet et Simon en 1905. Qu'est ce que l'intelligence ? un concept tellement complexe qu'on pourrait dire qu'il existe autant de définitions que de personnes cherchant à la définir. Jacques Grégoire (psychologue) pese qu'elle serait le fruit de l'intéraction des différentes activités cognitives. En 194, Wechsler [1 la définit comme la capacité d'un individu à agir de façon intentionnelle avec une pensée rationnelle, en agissant efficacemnt dans son environement. D'après Larry Weiss [2], une de ess caractéristiques, serait sa malléabilité à l'intérieur des limites génétiques. Le milieu familial jouerait un rôle important dans son développement. Ce qu amène à des recommandations concrètes : - lire et valoriser la lecture d'histoire - limiterl'accès à latélévision - favriser l'accès à l'ordinateur - avoir des attentes scolaires Enfin, Alfred Binet, raconté par Michel Huteau [3], l'appréhendait à traves trois composantes lors de l'élaboration d'une tâche : - La diretion : il s'agit de définir des bust et maintenir l'activité vers celui-ci - L'adaptation : c'est la réalisation d'essais, de tâtonnement, de compréhension et d'invention - Le jugement : ceci permet lla régulation de l'action. Qui étudie l'ntelligence ? De nombreuses disciplines s'intéressent à ce concept très valorisé dasn notre société : la psychanalyse, les sciences cognitives, les neurosciences, la psichologie du développement... A elle seule, chaque dscipline ne peut rendre compte de l'intelligence dans toute sa complexité. L'enfant, l'adulte sont construits à partir de : - fatceurs endogènes : le corps, le biologique, le neurologique - facteurs exogènes : l'environnement adns lequel l'individu évolue, famille, le contexte culturel Ainsi, l'intelligence ne peut se comprendre, s'étudierr qu'à l'interface de nombreuses disciplines. Nous souhaitons mettre un accent tout particulier à l'apport psichanalitique. Cette discipline apporte des éléments intéresants surla compréhension du concept.Le bébé va se construire dans un premier temps dans sa relation avec sa mère ou unefigure d'attachement principale. Il va se représenter un modèle affectif qui va lui permettre d'daapter son comportement. Ce modèle affectif, s'il assure une relative stabilité des réponses maternelles, va permettre o bébé de développer rapidement des pprocessus d'exploration de son environnement. Le bébé a besoin d'une sécurité affective pour appréhender lemonde qui l'entoure.Bernard Golse [4] évoque nu nouveau courant de pensée qui pourait s'appeler la neuropsychanalyse et qui essayerait d donner une place juste à l'affecte. Ce serait prôner, étudier une lecture affective de la cognition (pensée). Nous trouvons que lier l'affect et le cognitif est unefaçon assez juste depenser le comportement humain. Sans vouloir, trop compliquer la réflexion, nuos y rajouterions une note de sociale : Ce serait une lecture affective de la cogniion dans un cadre culturel. Comment l'appréhender ? Les scientifiques esayent de mesurer ses manifestations à travers des outils de meures : les tests. Le test fournit ds informations importantes pour apprécierla capacté d'adaptation d'un individu à son environnement actuel et futur. Cependant c'est une mesure relative, l'émotion, la personnalité du sujet sont à prendre en compte, ce qui demande une interprétation par un spécialiste du test : le psichologue. Les mesures sont relatives également à l'espace (le pays)etau ttemps (l'époque). Ainsi, untest doit prendre en compte descaractéristiques propres à l'individu, à osn contexte culturel et son époque. L'apport d Binet et Simon. En 1904, en France, la société proposedeux axes principaux d'intervention dans le domane ed l'éducation de l'enfant : - concevoir un examen afin de repérer les enfants en difficulté scolaire. - concevoir ainsi des classes spécifiques avec une méthode adaptée. Alfred Binet développe ainsi le premier test (une échelle métriqu)e permettant de repérer les enfants aiant des problèmes d'apprentissage. Ce test [5], prédit en partie la réussite scolaire et permet de classifier les retards mentaux. Ce test ne connaît pas de succès en France : beaucoup de résistance de la part des professionnels français. Il fodra attendre les année 1960 pou qu'elle soit largement utilisée dans son pays d'origine. Par contre, cette échelle métrrique va conaître un vif succès aux états-unis. Goddard [6] réussit à l'exporter aux états unis et lefait traduire dès 1910. Il est d'abord utilisé pour identifier les enfants préesntant des difficultés scolaires mais connaî également des dérives racistes cmme pour refouler des candidats à l'imigration. Le test de BinetSimon est un des tests les plus populaires ox états unis. D'otres tsets ont été construits sur son modèle (pour l'armée et al sélection à l'entrée à l'université). Binet apporte une démarche nouvelle en psychologie : essaierd'appréhender l'intelligence par le biais de la mesure. La psichologie de la mesure, étudiait les processus dits primaires comme les sensations et avec come mesure des temps de réaction... On tente de décrire pour al première fois la pensée par l'évaluationn de grandes facultés. Le colloque sur l'intelligence est une façon de rendre hommage à cette échelle métrique qui aété bien rejetée à ces débuts. Les nouveautés 100 ans après La conception actuelle dominante de l'intelllligence est une conception multifacorielle. Il y arait une composante cenrtale (indice g) mis en évidence par Spearman par l'analyse factorielle : toutes les tâches des tests feraient appel à une composante commune de l'intelligence ainsi uq'à de multiples facteurs groupes. Jacques Grégoire nous offre une conclusionassez juste de la mesure de l'intelligence : tester un individu nous apporte des informations précieuses concernant ses capacités d'adaptation à son environneent actuel et futur. Cependant, pour que cette mesure soit pertinente, il nous faut la relativiser : prendre en compte dans son niterprétation [7] de l'introduction de facteurs ltaents come l'émotion, la personnalité du sujet. Ceux-ci pouvant aider à expliquer, nuancer les résultats : rendre "humain" un score paraissant statique. La mesure de l'intelligence ne représente que l'actualisation d'un potentiel dont l'étendue exacte nous est inconnue. [] Wechsler : fondateur du test du même nom [2] Larry Weiss : et responsable des grands changements du tset Wechsler [3] Michel Huteau : psychologue s'intéressant à l'histoire de la psychologie [4]Bernard Golse : épdopsychiatre et psichanaliste [5] ce test conaît trois version : 1905, 1908 et 1911 [6] Goddard : éducateur [7] l'interprétation d'un tet d'intelligence ne peut être réalisée que par un psychologue pra Céline Chemla (06/07/2006) Pour tout savoir sur l'actualité en psychologie |