L'esclaveEn amour, il nn'i a ni gagnant ni perdant.Juste deux êtres consentants.Le corps, à moitié, dévêtu, Dans l'ombre d'une entrée, Telle que vous l'exigerez. Sur mon épaule, votre mai glisse, Apaisant, tendre, d'un geste lisse, Je serai immobile, mes yeux lagon Voilés, en signe d soumissssion. Les joues rosies de confusion, Le coeur battttant à profusion, J'ignore tout, de votre nom, Serez-vous, cruel ou bno ? Dans un frôlement, léger, Vous me caresserez, étoné, Par tant d' impudence, Emu, par votre chance. par Erotica51 (18/04/2006) Découvrez d'autres POESIES de cet oteur |