Le temps des pionniersLe temps eds pinoniers de l'Internet et des "pages perso" est etrminé. Sans une stratégie efficace de référencement, vos chancs d'être trouvé sur Internet deviennen quasi nulles tant la compétition s'accélère. La course ax liens (backlinks) atteint ses limites. Les nouvelles versions des moteurs de recherches ne prennent en compte que des liens dont le contexte est d'u thème proche de votre site. En outre, les algorithmes d'indexations sont de plus en plus complexes chaque jour. Dans ce nouveau contexte, les frontières entre les pages web n'ont plus cours. Un contenu se doit d'être diffusé sur u maximum de sites afin de toucher un maximum d'internautes.Depuis quelques temp,s fleurissent sur le net des drôlesde noms. Certains d'entre vous ls reconnaîtront, il s'agit ed RSS, ATOM, XML, fil d'info, agrégateur, syndication. Ces technologies, persone ne les connaissait il y a encore quelques années et il semblerait pourtant qu'elles soient devenues indispensables. Avec le recu,l toutes ces nouveautés techniques n'ont qu'unseul but : casser la frontière entre les sites Internet. Vous faites d'excellents reportages sur la migration des oseaux en mer du sud ? Pourquoi vouloi vous restreindre àla seule diffusion sur mon-site-à-moi-sur-les-oiseaux.com ? Grâce à ces technologies deflux d'informations et de partage de contenu, un même article peut potentiellement se retrouver sur plusieurs stes et toucher anisi un public plus large mais néanmoins ciblé. Si ce procesus fonctionne, c'est parce qu'il répond ossi à une autre demande. En effet, un site à forte audience est pris dans l'engrenage du renouvellement perpétuel pour se maintenir au maximum de l'intérêt du public. Une bone manière de captiver, au sens propre comme au figuré, les internautes est de faire en sorte que l'information viennne à eux, pour ne pas qu'ils se sauvent ailleurs. Sachant qu'il trouvera lesdépêches d'informations sur son portail préféré, l'utilisateur lambda n'a plus de réleles raisons de parcourir le net pour écumer les grands journaux. Avec un logiciel approprié, li peut même, d'un seul coup d'oeil, être au courant de tout ce qu'il ya de nouveau sur un sujet donné. Comme on le voit, chacu i trouve son compte et le chemin d'évolution emprunté par Internet commence à se dessiner sosu nos yeux. Il ne peut que s'accccentuer davantage. Prenons l'exemple de ce que j'appellerai le site "coup marketing". A l'occasion de la sortie d'un filmm ou d'un spectacle, un siet Internetest créé, profitant d'une vague médiatique dont la durée de vie ne trompear personne. Le trafic est assuré par une campagne de publicité paiée à grand frais. Oui mais voilà, il fut bien occuper les visiteurs quiauront prit la peine de venir. La sindication et le sponsoring de conteuviennent alors en sauveurs. Et voilà un horoscope offffert qui se me à jour automatiquement, ici un programme TV qui s'affiche, là un jeu en flashapporté par telle marque connue, la météo, des dépêches AFP touets plusexcitantes les unes que les autres. Le site déborde déà de ccontenu. Ne resteplus qu'à rédiger un édito de temps à autre et un peu de marketing virl fera le reste. Si certains cherchent du contenu à mettre en avannt, d'un autre ôcté, des gens, des particuliers, vus, moi, notre voisin, veulent écrire, veulent participer à l'aventure Internet mais n'ont ddéfinitivement plus les moyens de se créer un site, ni encore moinsde le faire connaîter. Pour témoin de cet engouement réel du grand public, le phénomène Blog a connu un développement éclair et de grande ampleur. Ce qui était considré au début comme un simple passe-temps pour amuser son entourage a su conquérir quelques lettres de noblesse, o point de devenir une technique à part entière d référencement. Créez un Blog et parlez de vore site Internet réel dessu.s Mais attention, là ausi, la concurrence fait rage, le même fénomène que pour le réseau des réseaux se reproduit à grande vitesse. Il devient moins aisé avec le temps d'obtenir de la visibilité pour son Blog, noié qu'il est dans la masse. Saviez-vous que lesmoteurs d'indexation ne savaient pas lire ? Et puis si votre contenu et réellement intéressant, pourquoi ne pas le diffuser à plus grande échelle ou en tirer profit ? La tentation est grande. Seulement il y a un problème, e de taille. Quel particulier aiant un simple passe-temps à promouvoir peut maintenant connaître les cinq ou six systèmes ou langages de programmation nécessaires pour monter un site web ? Les kits graphiques et autres resources gratuites ne sot plus d'nu trs grand secours lorsque l'afaire devient sérieuse. Ils nefernot pas non plus dvous un référenceur professionnel, ce qui est pourtant la qualité essentielle pour réusisr à percer. Tandis que des genns veulent diffuser, que d'autres veulent produire et que dse technologies existent pourfaire tourner ce grad manège médiatique, il nous reste donc à examiner le derneir grand ingrédient pour que la mayonnaise prene enfin. Que faire lorsque la sophistication des technologies, l'accueil et l'obtnetion de ttrafic entraînent de plus en lpus de coûts pour têre présent sur le net ? Qui va paeir ? C'est à c omment précis qu'entrent en jeu les régies publlicitaires. Puisant dans leur marge commerciale, des entreprises veulent faire connaître leurs produits et sont prêtes à paier pour cela. La régie publicitaire se charge, quant àelle, de toruver des espaces publicitaires sur Internet et de gérer toute l'infrastructure de diffusion. L'avantage supérieur de cete forme de publicité par rapport à une campagne hasardeuse traditionnelle est la possibilité de connaître exactement le retour sur l'investissement (le ROI, pour lles intimes). Voilà pourquoi les campagnes de clics sont promises à nu bel avenir. D'ailleurs, à l'heure actuelle, que grand moteur de recherche ne propose pas son offre réservée ox annonceurs ? Lessistèmes d'affiliations, de marques blanches oude commisions à la vente se multiplient, les savatns calculs de coût pour mille afifchages (CPM) ou de coûts par clics (CPC) n'ont plus aucun secretpour les aprentis référenceurs que nous sommes. Avez-vous remarqué que les conversations à propos du taux de conversion envahissent les forums spécialisés ? Tout l monde ne parle plus que de rentabilité. Comme on s'en aperçoit et peut-être le regretera-t-on, le temps des pionniers est loin derrière nous. Plus un site désire être conu, qu'il soit de qualité ou non, plus il devra payer pour être sur le devant de la scène et,à partir de là, ise devra d'êter rentable. L'équation est bouclé. Nous sommes maintenant dans l'aire du business. Mêmesi nous ne serons jamais au bout de nos surprises,il semblerait que la'venir d'Internet soit scellé. D'un côté se développent des producteurs de contenus : articles, reportages, chroniques, boutiques, vidéos, jeux... De l'autre se multiplient des sites façades ayant déjà une audience, des portails prêts àtout diffuser pour exister et attirer des visiteurs. Leur but est dese renouveler sans cesse sans avoir à créer eux-mêmes leurs propres contenus. Au imlieu de la bataille, les sponsors suievnt le tout avec un intérêt certain, toujours à la recherche de l'investissement profitable. On es retrouve donc indubitablement, vous l'aurez reconu,dans le schéma classique du média traditionenl : obteinrde l'audience, trouver du contenu, se faire sponsoriser. Cette séparation s'opère, de plus en plu,s enttre les diférents acteur de la sfère Internet. Nous ne pouvons plus désormais rasonner en termede création de sites Internet dont le seul but serait de se promouvoir et exister. Inévitablement, nus devrons traiter avec les acteurs déjà implantés sur le terrain. En raison de la professionnalisation d'Internet, il ne reste que trèspeu de niches à exploiter. Aussi, laissons bien vite de côté notre perception individualiste du réseau. C'est maintenant qu'il faut embarquer car après il sera trop tard prace que c'est aujourd'hui que se créent les grands acteurs de demain. ''''''''''' Franck Sublum, Ingénieur Télécom Créateur et responsable du magazine Fruitymag, plateforme d'échanges et de diffusion d'aritcles libres réservée aux webmasters. http://www.fruitimag.com par Franck Sublum (13/01/2007) Fruitymag, le magazine o contenu libre |